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Le taureau par les cornes

BD : Morvandiau - Familles et migrations - Canada, un gazoduc qui divise - De Gaulle intime n’est-ce pas un oxymore ?

59 min
À retrouver dans l'émission

Morvandiau vous parle de son album "Le taureau par les cornes", et Aurélie Journée du gazoduc de CoastalGasLink qui divise les Indiens Wet'suwet'en. Les chroniques s'intéressent à la question migratoire sous l’angle de la parenté et à De Gaulle.

Le taureau par les cornes
Le taureau par les cornes Crédits : Morvandiau

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec le dessinateur de presse et auteur de bande dessinée, Morvandiau, pour la parution de son album Le taureau par les cornes, aux éditions de L’Association. Un récit intimiste, autobiographique, qui revient sur cette période de l'année 2005 où il apprend, en même temps, que sa mère souffre d'Alzeimer et que son fils tout juste né, Emile, est trisomique. Raconter avant d'oublier, telle une initiation à la vie. Autre parution : D'Algérie, aux éditions Le Monte en l'air.

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

Le Journal des Idées par Jacques Munier :

Il n’est pas fréquent d’envisager la question migratoire sous l’angle de la parenté. C’est pourtant un aspect essentiel du parcours personnel et administratif des migrants.

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

Les Enjeux Internationaux par Julie Gacon :

Le gazoduc de CoastalGasLink doit traverser un territoire de la Première Nation Wet'suwet'en pour exporter du gaz dans le Pacifique. La compagnie et le gouvernement assurent les avoir consultés, mais les Wet'suwet'en sont eux-mêmes divisés. 

Julie Gacon s'entretient avec Aurélie Journée, doctorante en anthropologie sociale et ethnologie à l’EHESS et présidente du Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques (CSIA-Nitassinan).

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

L'Humeur du matin par Guillaume Erner :

De Gaulle intime, n’est-ce pas un oxymore ?

C’est la une du Figaro Magazine aujourd’hui, avec cette photo bouleversante, De Gaulle assis sur une chaise longue, décontracté comme le salut au drapeaux, costume cravate et chapeauté, il est sur la plage de Bénodet en 1933, et, sur ses genoux, il porte Anne sa fillette, Anne qui était trisomique, Anne qui éclaire autrement l’existence d’Yvonne et Charles De Gaulle, Anne qu’il promena à Londres, la tenant par la main, c’est ainsi que les idées venaient à De Gaulle écrivit Malraux… 

Ces deux mots « intime » et « Charles » vont très mal ensemble, comme le disait Malraux. Chez De Gaulle, il n’y avait pas de Charles : sur les photos de De Gaulle avec ses enfants, ses petits-enfants, pas un bouton ne manque, tout le monde semble sortir de Saint-Cyr, ces photos illustrent le relâchement comme Delacroix a peint la sobriété. 

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

@PetitsMatinsFC

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Intervenants
  • Doctorante en anthropologie sociale et ethnologie à l’EHESS et présidente du Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques (CSIA-Nitassinan)
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