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Hassan Rouhani,  Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine (Ankara, sommet tripartite sur la Syrie, 4 avril 2018.

Moyen-Orient : la reconfiguration des alliances / SNCF : un conflit "identitaire" ?

58 min
À retrouver dans l'émission

L'Esprit public ce dimanche avec Sylvie Kauffmann, éditorialiste au Monde, Wajdi Mouawad, dramaturge, Christine Ockrent, journaliste et productrice d'Affaires étrangères et Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères.

Hassan Rouhani,  Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine (Ankara, sommet tripartite sur la Syrie, 4 avril 2018.
Hassan Rouhani, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine (Ankara, sommet tripartite sur la Syrie, 4 avril 2018. Crédits : ADEM ALTAN / AFP - AFP

Moyen-Orient : la reconfiguration des alliances

"Les Palestiniens ET les Israéliens ont droit à leurs propres terres" : phrase historique que celle prononcée lundi par le prince saoudien Mohammed Ben Salmane, reconnaissant à Israël le droit d’avoir un territoire. Phrase historique…aux faux airs de grande réconciliation israélo-arabe : l’Arabie saoudite et Israël, nouveaux alliés de l’an 18, partageant des informations de sécurité, autorisant le survol de leurs territoires respectifs… Une grande déclaration d’amitié israélo-saoudienne, qui ne doit rien au hasard : à Ankara en effet, Hassan Rohani affichait son entente cordiale Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine à l'occasion d'un sommet consacré à la Syrie. Ces deux nouveaux axes que sont Riyad/Tel Aviv d’un côté, et Ankara/Moscou/Téhéran de l’autre, sont-ils en train de reconfigurer la géopolitique au Moyen-Orient ?
 

SNCF : un conflit "identitaire" ?

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' Crédits : BERTRAND LANGLOIS / AFP - AFP

Philippe Martinez était satisfait : la moustache noire du leader de la CGT souriait presque pour qualifier de « très massive » la grève des cheminots de ce mardi 3 avril. Mais malgré ce sentiment de « déjà vu », restent dans ce printemps social 2018 beaucoup d’inconnues, d'abord parce que la modalité de la grève dite "perlée" est inédite. Ensuite parce que se joue pour les deux parties un combat identitaire qui semble ne pouvoir se résoudre par des concessions de part et d’autre. Un conflit identitaire pour Emmanuel Macron qui rassure, bravache et pouce levé d’un « Ne vous inquiétez pas » ceux qui le supplient dans les rues du Touquet de tenir bon dans son rôle de chef d’état réformateur.  Un conflit identitaire également du côté des syndicats, qui cherchent à faire pencher en leur faveur une opinion publique encore indécise, arguant que la SNCF est un symbole et que toucher au statut des cheminots reviendrait à trahir les particularismes historiques du service public à la française.

Intervenants
  • Directrice éditoriale au journal Le Monde. Spécialiste notamment des questions internationales.
  • Auteur, metteur en scène, comédien et directeur du théâtre national de la Colline
  • Journaliste et productrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture
  • diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand
L'équipe
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