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L'amour Ikéa : petites histoires à monter soi-même

54 min
À retrouver dans l'émission

Un jour, un écrivain m’a dit, hors micro : « On n’a qu’une seule histoire à raconter, non ? à peu près… la vie, l’amour, tout ça ». Et peut-être que c’est ça, au fond, la pulsion commune des histoires d’amour : ça se raconte.

Ces histoires d'amour (1/5) - L'amour Ikéa : petites histoires à monter soi-même
Ces histoires d'amour (1/5) - L'amour Ikéa : petites histoires à monter soi-même Crédits : Aurélie Djian - Radio France

Un documentaire d'Aurélie Djian et Guillaume Baldy

Sur les docks du 23/11/09

Comment ça se raconte ? Qu’est-ce qui se passe quand on se met à raconter ? Comment chacun s’arrange avec sa petite affaire privée, son sale petit secret, sa romance maison. Parler d’amour, c’est encore se placer, plus ou moins, en situation d’aveu. Il ne s’agit pas du tout de faire des révélations ou des confidences : c’est autre chose. Il y a un moment de surgissement du réel où la parole se libère d’un coup, devient plus fluide. Pour peu qu’on ait su installer un climat de conversation propice. Tout le monde connaît ça. Y compris avec des inconnus, dans la rue, à la terrasse d’un café. Il y a parfois comme ça, de brefs moments de vie (et partant de vrais moments de radio), entre deux rendez-vous, entre deux voisins, entre une grand-mère et sa petite-fille. Des intervalles d’intimité qui surgissent peut-être de l’envie de se raconter. Comme ça. Pour le plaisir. On a tous quelque chose à dire, quand on raconte une histoire d’amour (en cours, passée, rêvée, ratée). On a tous un programme d’amour en tête, comme on ferait son programme politique. Dont on lâche des bribes, entre deux portes, accoudé au zinc, etc. Tout est toujours possible, selon l’humeur, le bon plaisir du narrateur. À quoi vient s’ajouter le plaisir du montage entre les différentes histoires. Et la forme du récit varie finalement très peu. Une histoire d’amour, au fond, ça se raconte comme ça : comment ça commence ? Comment ça tient ? Comment ça finit ?

Avec Rose, Aurélie, Julia, Mathieu, Alban et Allan.

Finalement l'amour c'est quand les masques tombent.

J'y crois pas à cette mythologie, c'est comme une apparition et paf je tombe amoureuse.

Pour être en couple il faut être volontariste.

C'est toujours difficile de parler d'une histoire en cours parce que ça échappe à tout travail de raisonnement. Dans une histoire d'amour on n'a pas de surplomb.

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