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"Mon frère"

Le cinéma pour ouvrir les yeux

19 min
À retrouver dans l'émission

A l'occasion de la sortie en salles du film "Mon frère", Benoît Bouscarel reçoit le réalisateur Julien Abraham et Almamy Kanouté, éducateur social et comédien.

"Mon frère"
"Mon frère" Crédits : Renaud Konopnicki / Bac Films

Mon frère, sort aujourd’hui en salle. Il ne se veut ni “documentaire” sur ce type de centres, ni non plus “fiction à suspense” sur le parcours d’un jeune adolescent, c’est plus que ça car finalement, le parcours (et les aventures) de Teddy ne sont ici que de bons prétextes à réflexion sur la justices des mineurs et sur les bons moyens à mettre en place pour casser le cycle de la violence à l’échelle d’une vie comme à l’échelle de la société.

C’est un thème universel, des adolescents qui n’ont pas de modèle de père stable et s’expriment par la violence. Mais c’est pas un film sur la violence, c’est un film sur l’humain. Julien Abraham

On a l’impression que quand on s’approche de la violence, on a que de la violence, les CEF (centre d’éducation fermé) sont aussi des lieux où les éducateurs passent du bon temps. Les jeunes donnent aussi beaucoup de positif.

Le cinéma est toujours un geste politique.

C’est important de donner la parole à la jeunesse parce que je pense qu’elle ne l’a jamais eu.

Nous voulons comprendre la violence pas l’excuser. 

Il faut qu’on arrête de penser qu’au répressif, il faut que les CEF (centre d’éducation fermé) et les autres structures pour mineurs délinquants, elles puissent être vraiment différentes de la prison, elles puissent écarter la violence.

Il faut mettre les moyens sur les peines alternatives car la prison est une école à gangster surtout pour les mineurs. La prison n’est pas la solution à la violence.

L’un des objectifs était d’apporter une part de mon parcours professionnel et personnel et d’être au plus près de la vie de ces jeunes. La violence a des racines. Almamy Kanouté

Nous vivons dans une société violente, ce ne sont pas ces jeunes qui imposent la violence.

Ce concentré de violence a de multiples visages.

Notre métier est de convertir cette énergie négative en quelque chose de positif.

Intervenants
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