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La balance, attribut de l'allégorie de la justice, ici devant le tribunal de Rennes.

Après la parole libérée, comment délivrer la justice ? (2ème partie)

24 min
À retrouver dans l'émission

Mardi dernier, Emmanuel Macron a mis en garde contre une « forme de République du soupçon » à propos des accusations d'agression sexuelle contre N.Hulot et G.Darmanin.

La balance, attribut de l'allégorie de la justice, ici devant le tribunal de Rennes.
La balance, attribut de l'allégorie de la justice, ici devant le tribunal de Rennes. Crédits : DAMIEN MEYER - AFP

Mardi dernier, Emmanuel Macron a mis en garde contre une « forme de République du soupçon » à propos des accusations pour agression sexuelle portées contre Nicolas Hulot et Gérald Darmanin, lors d'une rencontre avec l'Association de la presse présidentielle. La « libération de la parole » sur les violences sexuelles, contre lesquelles lutte le gouvernement actuel, aurait-elle réellement créée un climat du « soupçon » ? 

Si « l’affaire Darmanin » est actuellement prise en charge par la justice (le ministre de l'action et des comptes publics est visé par deux enquêtes préliminaires après une plainte pour « viol » et une autre plainte pour « abus de faiblesse »), « l’Affaire Hulot » lancée la semaine dernière par le jeune magazine Ebdo, repose sur des faits prescrits. Dès lors, quelle place pour la justice ? En quoi une enquête de presse diffère-t-elle d’une enquête judiciaire, et comment différencier source journalistique et preuve judiciaire ?

Alors que se multiplient les témoignages sur les réseaux sociaux et dans les publications de presse, comment la justice peut-elle concrétiser la libération de la parole ? 

De l’affaire Darmanin au procès hyper-médiatisé de Jawad Bendaoud, en passant par le procès de Jonathann Duval et sa défense controversée par Me Randall Schwerdorffer, comme réunir les conditions du respect du droit dans l’émoi et l’emballement médiatique qui peuvent accompagnées les affaires de violences terroristes et sexuelles ?

Pour en parler dans les Matins, nous recevons Claire Doubliez, avocate pénaliste, et Stéphane Durand-Souffland, journaliste, chroniqueur judiciaire au Figaro, co-auteur avec Pascale Robert-Diard, de Jour de crime (Edition L’Iconoclaste, 2018).

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