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Bougies en forme de ruban rouge à Berlin, le 30 novembre 2013 pendant la journée internationale du sida.

Trente-quatre ans après la découverte du VIH, où en est la lutte anti-sida ?

22 min

Face à une recrudescence de la transmission du sida en France, que peut-on attendre de la conférence de l’International AIDS Society (IAS), à Paris, ouverte dimanche 23 juillet ?

Bougies en forme de ruban rouge à Berlin, le 30 novembre 2013 pendant la journée internationale du sida.
Bougies en forme de ruban rouge à Berlin, le 30 novembre 2013 pendant la journée internationale du sida. Crédits : FLORIAN SCHUH / DPA / AFP - AFP

La situation d’ensemble est bien meilleure qu’il y a 34 ans, la recherche médicale, les politiques publiques et le combat des associations ont permis de transformer ce qui était autrefois une condamnation à mort en une maladie chronique. En effet, les progrès de la médecine permettent désormais de vivre avec le VIH à condition d'être sous traitement, d’en empêcher la transmission à son enfant pendant la grossesse, de se dépister par autotest ou même d'anticiper un rapport à risque en prenant par exemple un traitement dit prophylactique .

Le nombre de morts du Sida a considérablement diminué depuis 10 ans
Le nombre de morts du Sida a considérablement diminué depuis 10 ans Crédits : Camille Renard - Radio France

Parallèlement, 2 millions de nouvelles contaminations ont lieu chaque année dans le monde. En France, le nombre de personnes contaminées stagne depuis 2011. Le sida reste donc encore un problème majeur de santé publique. Comment expliquer ces chiffres malgré les nouveaux traitements et les campagnes de prévention ? A t-on arrêté d'avoir peur du sida ?

Le nombre de nouvelles infections est en diminution
Le nombre de nouvelles infections est en diminution Crédits : Camille Renard - AFP

Comment sensibilise-t-on au sida aujourd’hui dès lors qu’il n’est plus considéré comme une maladie mortelle? Les campagnes de prévention sont-elles adaptées à cette réalité et aux nouvelles urgences ?

Pour dresser un constat des réussites et des efforts qu’il reste à accomplir dans la lutte contre un virus qui a déjà causé la mort de 35 millions de personnes, Lucas Menget reçoit aujourd’hui le docteur Marina Karmochkine, médecin spécialiste du sida à l’hôpital Georges Pompidou à Paris et Christine Katlama, professeure en maladies infectieuses, parasitaires et tropicales à l’unité de prise en charge VIH/sida à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière APHP.

Retrouvez ici la deuxième partie de l'entretien

"La fin du sida on y croit pas vraiment, c'est un virus transmissible" Christine Katlama.

"On ne peut pas construire une prévention sur la peur de mourir" Christine Katlama.

"Nous sommes à un tournant dans la lutte contre le VIH, tous le monde est concerné. [...] Ce sont surtout les femmes en Afrique qui portent le fardeau et les plus touchées" Marina Karmouchkine.

Intervenants
  • professeure en maladies infectieuses, parasitaires et tropicales à l’unité de prise en charge VIH/sida à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière APHP
  • médecin spécialiste du sida à l’hôpital Georges Pompidou à Paris
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