LE DIRECT
.

"J'ai tué le soleil" : rencontre avec Winshluss

58 min
À retrouver dans l'émission

Auteur d'effractions graphiques redoutables et de coups de force dessinés fameux, Winshluss signe avec son dernier album, "J'ai tué le soleil" (Gallimard), un roadbook post-apocalyptique charnu et effrayant.

.
.

Auteur d'effractions graphiques redoutables et de coups de force dessinés fameux, tels son Pinocchio, In God we trust (Requins marteaux) ou Dans la forêt sombre et mysté).ieuse (Gallimard Jeunesse), cinéaste avec Villemolle, Winshluss signe avec son dernier album, J'ai tué le soleil (Gallimard), un roadbook post-apocalyptique charnu et effrayant qui voit Karl, sac au dos, balle en tête et lourd d'un fatal secret, errer et se défendre au sein d'un monde ruiné qu'ornent encore quelques cadavres, que hantent les chiens sauvages et que n'habitent plus que de rares clans rapaces. 

Un destin que la seconde partie de l'album éclaire de façon sans doute encore plus dramatique.

Planche extraite de l'album "J'ai tué le soleil", de Winshluss.
Planche extraite de l'album "J'ai tué le soleil", de Winshluss. Crédits : Gallimard Jeunesse/BD
Winshluss dans les bureaux de Gallimard pour l'entretien Mauvais Genres (02/06/21)
Winshluss dans les bureaux de Gallimard pour l'entretien Mauvais Genres (02/06/21) Crédits : Laurent Paulré

Chroniques 

Couverture d'un numéro de la série Jumbo Comics représentant Sheena, l'héroïne de Will Eisner (1947)
Couverture d'un numéro de la série Jumbo Comics représentant Sheena, l'héroïne de Will Eisner (1947)

Dans l'Encyclopédie pratique des Mauvais Genres

Céline du Chéné reçoit l’artiste plasticienne Diane Réa qui pose un regard politique sur le corps et plus précisément le corps marginalisé en plaçant l'intime et l'espace intime au cœur de ses considérations. Elle expose du 3 au 19 juin au Lieu Commun à Toulouse (exposition « Néons ») ainsi qu’au L.A.C., à Sigean à l’occasion de « Space, hope and display, rebattre les cartes », exposition prolongée jusqu'au 13 juin.

« La lumière rouge au bout du tunnel »
« La lumière rouge au bout du tunnel » Crédits : Diane Réa
« La lumière rouge au bout du tunnel » 2
« La lumière rouge au bout du tunnel » 2 Crédits : Diane Réa

La chronique de Christophe Bier

Curiosités burlesques 

1964 : grand millésime pour le cinéma comique français : Les Barbouzes, Le Corniaud, Le Gendarme de Saint-Tropez, Un monsieur de compagnie, Yoyo, le début de tournage de Playtime et la première réalisation de Philippe Clair, Déclic et des claques. Entre auteurs confirmés, gros succès populaires et comédies désolantes tournées à la chaîne se dissimulent aussi des œuvres insolites comme Jaloux comme un tigre !.., unique réalisation de Darry Cowl, étude burlesque de la jalousie, poussant les gags jusqu’au non-sens, et Les Pieds nickelés, supervisé par Philippe de Broca, donnant aux personnages anars créés par Forton les visages de Charles Denner, Jean Rochefort et Michel Galabru. 

« Jaloux comme un tigre », de Darry Cowl © 1964 Gaumont
« Jaloux comme un tigre », de Darry Cowl © 1964 Gaumont
  • Jaloux comme un tigre !.. (1964), de et avec Darry Cowl. Avec Francis Blanche, Jean Poiret, Michel Serrault, Jean Yanne, etc. (Gaumont Découverte).
  • Les Pieds nickelés (1964) de Jean-Claude Chambon. Avec Charles Denner, Michel Galabru, Jean Rochefort, Francis Blanche, Micheline Presle, Carette, etc. (René Chateau Video).
"Les Pieds nickelés" : © René Chateau Vidéo
"Les Pieds nickelés" : © René Chateau Vidéo
Intervenants
  • Auteur de BD, réalisateur
  • Artiste plasticienne qui développe une pratique pluridisciplinaire qui s'articule autour de l'installation, la performance, la sculpture, la vidéo (…)

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......