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Bertrand Tavernier en 2009

La Passion Bertrand : hommage à Bertrand Tavernier

58 min
À retrouver dans l'émission

A l'occasion de la sortie chez Studio Canal d'un important coffret de 19 films, Mauvais Genres salue la mémoire du cinéaste et d'un de ses maîtres en cinéphilie.

Bertrand Tavernier en 2009
Bertrand Tavernier en 2009 Crédits : Camilla Morandi - Corbis - Getty

Alors que sort, chez Studio Canal, un imposant coffret Bluray de 19 films, proposant, de L'Horloger de Saint-Paul à Quai d'Orsay, l'essentiel de la filmographie de Bertrand Tavernier, Mauvais Genres tire, ce soir, une salve d'honneur à la mémoire de celui qui fut pour nous, des années durant, un maître en cinéphilie, un grand témoin cinématographique de l'histoire française, et surtout un ami avec qui échanger et parler sans trêve. L'occasion pour nous de le réentendre et de méditer une vision et un propos inlassable et généreux.

Dans l'Encyclopédie des Mauvais Genres

Céline du Chéné reçoit l’artiste Lionel Sabatté pour Eclosion, son exposition personnelle qui se tient en ce moment au MAMC , le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole, et ce jusqu’au 2 janvier 2022.  

Lionel Sabatté - Rencontre - 2021, Oxydation sur plaques de métal
Lionel Sabatté - Rencontre - 2021, Oxydation sur plaques de métal Crédits : Rebecca Fanuele

L’occasion de découvrir l’univers d’un artiste qui s’intéresse à la transformation de la matière et à son incarnation : arbre dont les fleurs sont faites de peaux mortes, meutes de loups en poussière, minuscules chouettes construites avec des bouts d’ongles, sans oublier ses sculptures, peintures et oxydations sur plaques. 

Lionel Sabatté - Exposition "Qui sait combien de fleurs ont dû tomber", Musée Gadagne 2019, Mûrier, peaux mortes, vernis (détail)
Lionel Sabatté - Exposition "Qui sait combien de fleurs ont dû tomber", Musée Gadagne 2019, Mûrier, peaux mortes, vernis (détail) Crédits : Pauline Roset

La chronique de Christophe Bier

Réhabiliter Jean Boyer

Les Voyages à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier a permis la réévaluation de cinéastes injustement considérés comme des tâcherons sans valeur. Avec son absence de prétention, Jean Boyer en est un exemple flagrant. 

De sa soixantaine de long métrages, tournés entre 1931 et 1964, quasi exclusivement des comédies, on peut retenir le film chanté Prends la route !, l’exubérance de Nous irons à Paris, Un mauvais garçon, dont la réalisation est au diapason de la modernité de jeu de Danielle Darrieux. 

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Cinéaste attitré de Fernandel, Boyer lui offre un rôle grandiose et dérisoire : Sénéchal le magnifique déclenche notre hilarité, abordant, sans y toucher, le vertige pirandellien. De nombreux titres sont disponibles dans le catalogue de René Chateau.

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Un mauvais garçon (1936), Prends la route ! (1936), Noix de coco (1938), L’Acrobate (1940), Le Prince charmant (1941), Une femme par jour (1948), Cent Francs par seconde (1952), La Madelon (1955), _Mademoiselle et son gan_g (1956), Le Chômeur de Clochemerle (1957), Sénéchal le magnifique (1957). 

L'équipe de Mauvais Genres
L'équipe de Mauvais Genres Crédits : laurent Paulré
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