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"Groupe de 13 (hommage à Amnesty International)", une installation d’Eva Aeppli au Grimaldi Forum de Monaco lors de l’exposition "XXL" en juillet 2012.

Les poupées d’Eva Aeppli ont-elles une âme ?

1 min
À retrouver dans l'émission

Eva Aeppli défend le caractère autodidacte et totalement individuel de son art. Évoquant le désespoir de la condition humaine, les poupées qu'elle conçoit semblent tristes mais néanmoins plus vivantes que jamais.

"Groupe de 13 (hommage à Amnesty International)", une installation d’Eva Aeppli au Grimaldi Forum de Monaco lors de l’exposition "XXL" en juillet 2012.
"Groupe de 13 (hommage à Amnesty International)", une installation d’Eva Aeppli au Grimaldi Forum de Monaco lors de l’exposition "XXL" en juillet 2012. Crédits : ©JEAN-CHRISTOPHE MAGNENET / AFP - AFP

“Eva Aeppli est un sculpteur redoutable. Elle a réussi en étant une professionnelle du désespoir à s’en sortir toujours victorieusement.” Ces mots sont de l’artiste Jean Tinguely, premier mari d’Eva Aeppli qui accompagna ses premières créations. Au début des années 50, le couple vit à Paris et pour subvenir à leurs besoins, elle fabrique de petites poupées de chiffon qu’elle vend à des magasins de jouets. Ce gagne-pain s’inscrit déjà dans son travail artistique : la marionnette est pour l’artiste la meilleure façon de représenter ce qu’elle saisit de la condition humaine après la guerre.

Écoutez la chronique "Ouh là l'Art" en intégralité ci-dessus.

 

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