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Andrew Bird

Andrew Bird : "J’aime atteindre les limites de mes capacités"

1h
À retrouver dans l'émission

Le nouvel album d’Andrew Bird, "My Finest Work Yet" vient de sortir chez Loma Vista. Il s’agit de son dix-huitième album, l’occasion pour l’artiste de nous parler du choix de son titre, mais aussi de ses normes de perfection et de sa façon de composer.

Andrew Bird
Andrew Bird Crédits : Amanda Demme

Originaire de Chicago, Andrew Bird est non seulement un chanteur, mais aussi un musicien multi-instrumentiste et un mélodiste de talent. Méconnu du grand public, ce violoniste de formation s’intéresse aussi bien au folk, qu’au Blues et au Jazz. Dans son nouvel album, réalisé par Paul Butler et enregistré à Los Angeles, il mélange country, pop et soul, et signe des chansons plus accessibles et personnelles qu’à son habitude. 

Album "My finest work yet"
Album "My finest work yet"

Andrew Bird a une formation classique. Il commence le violon à quatre ans, et ce n’est qu’à vingt-huit ans qu’il apprend à jouer de la guitare. Parallèlement, à l’âge de six ans, il apprend à siffler, ce qui développe chez lui un sens aigu de la mélodie, et il nous confie qu’il a « toujours une mélodie qui le traverse et que l’essentiel de son activité c’est de jouer de la guitare et de siffler ». Au départ, Andrew Bird n’a pas vraiment de disposition pour le chant, il commence à chanter dans un  groupe de Rock vers dix-neuf, vingt ans. Puis, il apprend à aimer l’imprévisibilité de cette voix qui module en fonction des émotions, ce qu’il aime avant tout c’est « le risque du chant ».

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Pour Andrew Bird, ce disque est surtout une réaction face au monde qui l’entoure, bien avant le fait de vouloir écrire des chansons sérieuses ou politiques. Dans son oeuvre, c’est toujours la mélodie qui précède, c’est « l’art qui vient en premier ».

Andrew Bird débute sa tournée internationale par un concert au Trianon à Paris ce vendredi 14 juin. 

Archives

Raymond Devos, émission « Le concert égoïste », France Musique , 1975

Dominique Meens, émission « Pas la peine de crier », France Culture, 2015

Références musicales

Andrew Bird, Bloodless

Andrew Bird, Bellevue Bridge

Andrew Bird, Proxy war

Andrew Bird, Olympians

Prise de son

Valérie Lavallart

Traduction

Marguerite Capelle

Vous pouvez écouter et/ou podcaster cet entretien en cliquant sur les liens ci-dessus.

Intervenants
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