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La venue des esprits, un peu avant

59 min
À retrouver dans l'émission

Laurent Bazin et Svend Andersen
Laurent Bazin et Svend Andersen Crédits : baert

Vous avez vu ce que vous avez vu ? N’avez-vous pas plutôt vu ce que vous vouliez voir ou croire ? Exhumer l’histoire n’est pas seulement l’exotique petit flashback qui fait sourire de la crédulité de nos ancêtres dans leur rapport aux images, c’est aussi un sacré encouragement à considérer notre propre rapport à l’image contemporaine. A la réalité. A l’exigence de réalité que ravive toute nouvelle technologie par sa précision, par sa façon de rendre compte du monde. Le spectacle convoque le merveilleux en redescendant d’un cran, un peu de rudimentaire s’il vous plaît et vous verrez comme dansent les spectres. On s’intéresse à Edouard Buguet. On suit son affaire en 1873. On regarde apparaître sur le papier photographique les esprits que nous souhaitions.

L’art photographique est spectaculaire, pourquoi ne pas en faire un spectacle. Une conférence qui se réinvente à chaque fois et bouscule son cadre par la performance, la poésie, l’art plastique, c’est la proposition faite par Laurent Bazin et sa compagnie Mesden.

Préface à la venue des esprits est présentée ce soir et jusqu’à vendredi au Théâtre de la Loge à Paris. Laurent Bazin et Svend Andersen sont membres de la compagnie Mesden.

Préface à la venue des esprits
Préface à la venue des esprits

L’imagePolaroïd du jour attrape les tous derniers rayons, lumière idéale.

Et c’est la poésie de Jacques Lacarrière qui ferme la marche cette semaine.

Avant cela, continuons de marcher, nous, dans les rayons de bibliothèque de Marcel Bozonnet. Cinq textes et parmi eux, un chouchou. Devenu emblème politique fut un temps, le comédien le porte sur scène depuis bien des années maintenant. Il jouera sa version de La Princesse de Clèves du 13 au 16 juin au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris .

Marcel Bozonnet écrit à propos de cette langue du 17eme qu’il retrouve avec joie « Je redécouvre avec une force inaccoutumée que l’école du plus grand maintien cache un laboratoire de cris. Les phrases qui paraissaient immobiles dans leur perfection courent, de fait, d’un mouvement imprévisible ». Nous ne saurions dire mieux. Marcel Bozonnet déballe sa bibliothèque. La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette .

Préface à la venue des esprits
Préface à la venue des esprits
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