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On ne peut pas revenir ? C’est ce qu’ils disent...

58 min
À retrouver dans l'émission

Michaël Ferrier
Michaël Ferrier Crédits : baert

Troisième partie de cette semaine hantée. Lundi, les tables de Victor Hugo faisaient tourner la tête de l’assemblée à Jersey. Hier, Didi-Huberman soulignait les survivances dans l’image. Images-fantômes, images-symptômes à l’occasion de l’exposition qu’il co-signe au Fresnoy.

Aujourd’hui, il s’agit de remonter le temps. De l’ouvrir. Devenir plus ancien que soi. Flirter avec la condition du fantôme. Ne sortir que la nuit. Laisser planer le doute sur ce que l’on fait. Ce que l’on est. Sur les morts qui nous visitent. Nous naviguons entre deux textes, L’archipel des fantômes dans la livraison d'octobre de la Nrf et et Sympathie pour le fantôme , roman paru en 2010 dans la collection L’infini chez Gallimard. Les deux textes nous font évoluer dans Tokyo, un Tokyo du présent, un Tokyo qui peu comme l’actualité l’a tristement montré, trembler au sens strict comme au figuré, pour fissurer l’épaisseur du temps et l’identité des êtres.

Michaël Ferrier est écrivain, inutile de lui demander si il croit aux fantômes.

Pour débuter l'émission, Daniel Mesguich poursuit le déballage de sa bibliothèque , et nous propose une lecture de Fable du fabuliste incertain de Roland Dubillard.

Enfin, dans Le poème du jour, nous puisons à nouveau dans Les Contemplations de Victor Hugo.

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