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Un état du ciel

1h
À retrouver dans l'émission

Première étape d'une semaine entièrement consacrée au ciel. André Brahic, astrophysicien au CEA, découvreur des anneaux de Neptune en 1984, est notre invité cet après-midi. Nous évoquerons avec lui planètes et autres lunes nouvelles.

André Brahic
André Brahic Crédits : baert

Depuis quelques mois, en graffitis sur les palissades ou directement sur le sol, une écriture enjoint les passants de le regarder. Regarde le ciel. Nous le verrons jeudi, avec deux spécialistes de l’Antiquité, cela fait bien longtemps que les hommes sont intrigués, inquiétés même, par tous ces points lumineux les surplombant la nuit. La science nous a permis de faire lumière, c’est le cas de le dire, sur quelques-uns de ces corps éloignés, mais le mystère reste immense et explique certainement l’intérêt jamais tari pour la voûte céleste. Par exemple, si l’annonce d’une nouvelle lune vous exalte, si le mot planète-naine est fait pour vous plaire, si vous ne demandez qu’à connaître le nouveau satellite de la Terre, soyez des nôtres cet après-midi. Est-ce qu’un astéroïde qui porte votre nom en fait pour vous un objet intime ? Est-ce que le désert d’Atacama est, comme il est d‘usage de le dire, le meilleur endroit sur terre, pour lever les yeux? Le rapport et la connaissance du ciel font partie intégrante de la culture, et mêlent la rigueur scientifique, à l’intime de celui qui observe.

Voilà bien des années qu'André Brahic fait partie de ceux qui observent. Il est astrophysicien, professeur à l'Université Paris-Diderot et auteur de nombreux livres qui mettent toute cette connaissance en partage aux éditions Odile Jacob.

Pour commencer, nous sommes à table avec la comédienne Francine Bergé . Dans sa bibliothèque, elle pioche un extrait de Médée ( livret en français est signé François-Benoît Hoffman): on l'écoute.

Le Polaroïd du jour est un croisement de mots mental

A 16h50, nous ouvrons une nouvelle semaine poétique. Jusqu’à vendredi, ce sont les mots de Yannis Ritsos que nous écouterons dans Le Poème du jour. « Je suis le ciel étoilé des moissons » écrit celui que les étoiles n’ont pourtant pas gardé de la violence de la dictature grecque. C’est une œuvre de la vitalité, tout récemment traduite en français par leds éditons Bruuno Doucey dans laquelle nous piochons les cinq poèmes de la semaine : La symphonie du Printemps .

Programmation musicale

Clock Opera, Once and for all

Médée de Luigi Cherubini (dir. Patrick Fournillier)

Philippe Léotard chante Brassens, Saturne

Intervenants
L'équipe
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