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La baie d'Alger vue d'un des immeubles du quartier du 1er mai ( ex-Champ de Manoeuvre)

Sébastien Lapaque : "Le désordre d’Alger est une forme de générosité"

20 min

Premier jour de notre semaine spéciale consacrée à Alger, dansant aujourd'hui dans les mots de Sébastien Lapaque, qui publie un livre sur cette ville, comme une farandole d'images sensibles et de sensations.

La baie d'Alger vue d'un des immeubles du quartier du 1er mai ( ex-Champ de Manoeuvre)
La baie d'Alger vue d'un des immeubles du quartier du 1er mai ( ex-Champ de Manoeuvre) Crédits : © Nadjib Bouznad

Semaine spéciale, dans Paso Doble, consacrée à Alger

Aujourd'hui, on déambule dans la ville, on visite des musées et des bars du centre-ville avec :

Sébastien Lapaque pour Théorie d’Alger aux éditions Actes Sud.
Pour son premier voyage à Alger, Sébastien Lapaque va faire ce que personne n’avait entreprit avant lui : retrouver la tombe de la mère d’Albert Camus pour un ultime hommage.

Résumé de l'éditeur :

Ville blessée, désordonnée, (é)mouvante, Alger est pour Sébastien Lapaque ville amie, généreuse et pudique, familière et mystérieuse à la fois. Où l’écrivain ne cesse de revenir, émerveillement et curiosité intacts, comme renouvelant une éternelle première fois.

Dans la respiration alternée de ses déambulations, le flâneur nous offre pêle-mêle l’émotion du petit matin et la douce ivresse des conversations spontanées, la mélancolie des cimetières et la mélodie des oiseaux. Ici, le football chatouille l’histoire, la musique transporte la mémoire, le passé guette à chaque coin de rue.

Sans jamais ignorer qu’il y est étranger mais porté par un élan tendre et inépuisable, l’auteur veut “une « Théorie d’Alger », pour que l’intelligence joue sa partie, assumant sa vocation d’un côté et de l’autre de la Méditerranée : distinguer pour unir”.

On lui emboîte le pas, on emprunte ses chemins, ses paysages et ses lectures – et ses espoirs têtus. Et peut-être ici plus encore qu’ailleurs, on adopte sa philosophie du voyageur : “Bien dormir, beaucoup rêver.”

Toute cette semaine, nous mettons en lumière le travail du photographe Nadjib Bouznad, arpenteur de l'âme d'Alger.

Photo de Nadjib Bouznad
Photo de Nadjib Bouznad Crédits : ©Nadjib Bouznad

Comment décrire Alger ? Comment l’écrire ? Comment dire ces couleurs, cette lumière, ce chaos, cette explosion de vie, de joie, de douleur, croisés à chaque coin de rue. Et surtout, comment ne pas tomber dans les… clichés !

Le photographe algérois Nadjib Bouznad, 28 ans, arpente inlassablement sa ville. Il la voit dans les regards, les postures, les scènes du quotidien et les natures mortes – devrais-je dire vivantes ?- formées par l’accumulation d’objets, d’étals, de linges, de paraboles, de, de, de et encore de… Il rend compte d’un quotidien fait de postures, de jeux, de regards, curieux, contemplatifs ou absents, de gestes concentrés ou hésitants, quotidien qu’il glane et qu’il nous restitue, toujours baigné de l’explosive lumière du ciel.

Texte et sélection de photos par Samir TOUMI, écrivain, auteur de « Alger, le cri » (Barzach 2014) et « L’effacement » (Barzach 2016)

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