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Sonia Kronlund & Vincent Macaigne

Sonia Kronlund et Vincent Macaigne : Vies pas si minuscules. Noga Erez pour 1 titre en live

53 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir nous partirons à la fois en Afghanistan et chez Bricorama ! Avec notre camarade des Pied sur terre, Sonia Kronlund pour la sortie de son film sélectionné à la Quinzaine des réalisateur « Nothingwood » sur le héros kitch du cinéma Afghan.

Sonia Kronlund & Vincent Macaigne
Sonia Kronlund & Vincent Macaigne Crédits : Mathilde Serrell - Radio France

A LA TABLE :

  • Sonia Kronlund, au quotidien sur France Culture, elle a les pieds sur terre du nom de cette émission documentaire qu’elle produit depuis 2002 mais aussi un pied en Afghanistan où elle voyage régulièrement depuis 15 ans. Aujourd’hui sort en salle son premier long métrage sélectionné à la quinzaine des réalisateurs au dernier festival de Cannes : « Nothingwood » ! Voyage auprès d’une légende du cinéma afghan entre Ed Wood et Jean Pierre Mocky qui réussit par le cinéma Z à faire oublier la guerre, et apprendre à vivre.

  • Vincent Macaigne, de lui le journal britannique The Observer a pu dire qu’il était le nouveau Gérard Depardieu, auteur, acteur, metteur en scène, réalisateur. Il vient de finir son premier long métrage « Pour le réconfort » sélectionné à l’Acid à Cannes cette année, et le vous retrouve en brico-looser au côté de Philippe Rebbot dans le premier film de Guilhem Amesland « Des plans sur la comète » en salle mercredi prochain.

ACTUALITES :

  • Documentaire : "Nothingwood" de Sonia Kronlund - en salle le 14 juin

Synopsis : À une centaine de kilomètres de Kaboul, Salim Shaheen, l'acteur-réalisateur-producteur le plus populaire et prolifique d’Afghanistan, est venu projeter quelques-uns de ses 110 films et tourner le 111ème au passage. Ce voyage dans lequel il a entraîné sa bande de comédiens, tous plus excentriques et incontrôlables les uns que les autres, est l'occasion de faire la connaissance de cet amoureux du cinéma, qui fabrique sans relâche des films de série Z dans un pays en guerre depuis plus de trente ans. Nothingwood livre le récit d’une vie passée à accomplir un rêve d’enfant. Ce film a été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, dans le cadre du Festival de Cannes 2017

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  • CINEMA : "Des plans sur la comète" de Guilhem Amesland - En salle le 21 juin

Michel et Franck, deux frères bricoleurs et combinards, arrivent en ville pour un nouveau chantier et de nouvelles entreprises de séduction. Lorsque Michel rencontre Michèle, qui leur a confié une maison à rénover, c’est le coup de foudre. De son côté du moins. Mais c’est sans compter sur Franck, dont le goût de l’embrouille et des petites combines mettent sans cesse en péril leur duo de pieds nickelés.

Surtout lorsqu’il s’associe avec une jeune vendeuse révoltée d’un magasin de bricolage, qui rêve de liberté et de voyages au bout du monde.

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LE LIVE DU JOUR :

  • Noga Erez
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L'APRES MATCH : Questionnaire d'Hannah Barron à Sonia Kronlund

Écouter
2 min
"Marche sur mes yeux" Questionnaire imagé de Sonia Kronlund

La plus belle image entendue à la radio ?

Une image au sens propre, une expression, utilisée par un personnage dans un reportage de Leila Djitli. Une jeune SDF demandait « une troisième chance ».

Votre expression préférée en persan ?

« Marche sur mes yeux », elle fait partie de la famille d’expression de « Je suis ta pelouse » ou « je suis ton esclave » qui entend une sorte de soumission respectueuse qui sont les équivalent de « je vous en prie ». C’est aussi le titre du livre de Serge Michel et Paolo Woods que j’aime beaucoup.

Votre premier sujet documentaire ?

Chez Daniel Mermet « Là-bas si j’y suis » sur France Inter, c’était « La maison de mes rêves », j’ai mis un an à le faire et ce n’était pas le plus marquant.

Le film qui vous a aidé à vivre ?

« Une femme sous influence » de John Cassavetes. Il m’a marqué au sens physique, je ne pourrais pas en parler intellectuellement.

Un documentaire qui vous a échappé ?

La Jetée de Chris Marker, qui est le mythe du documentaire, je ne sais pas pourquoi je ne l’ai jamais vu et ça me fait un peu peur de le voir.

Une peur qui a disparu ?

La peur du gras de jambon. J’y pense parce que je viens de manger un sandwich au jambon, et quand j’étais petite, un millimètre de gras de jambon me terrifiait, tout le monde se moquait de moi. Et aujourd’hui j’ai trouvé un bout de gras dans mon sandwich, et je l’ai mangé.

Le mot de notre époque ?

Celui que j’entends le plus chez moi, celui que dit mon fils : « C’est stylé » ou « relou ». C’est la dichotomie contemporaine ; ce sont des mots qui claquent bien, qui sont onomatopéiques.

QUESTIONNAIRE A VINCENT MACAIGNE

La plus grande qualité du looser ?

De perdre. Non, d’espérer gagner, non : d’espérer aller mieux.

Qu’est-ce qu’on aime au cinéma quand on fait du théâtre ?

Le fait de ne pas avoir à refaire, de pouvoir inventer sur le moment, de jouer chaque jour quelque chose de différents. L’aventure du tournage !

L’artiste que vous venez de découvrir ?

Noga Erez, elle m’a beaucoup impressionné.

C’est quoi la limite au théâtre ?

Le jeu en fait, tant qu’on réussit à jouer, il faut que ça reste joyeux et léger.

Pourquoi crier ?

Parce que je me suis retrouvé dans des grandes salles à un moment donné. J’aime pas quand les acteurs posent leurs voix. J’aime la vérité et une forme de réalisme, dans des grandes salles, je voulais trouver comment les gens parleraient devant beaucoup de gens plutôt que de faire semblant.

Le mot de notre époque ?

Remix.

Qu’est-ce qui vous réconforte ?

La volonté de vivre, l’espoir de vivre, l’espoir qu’en faisant des choses, ont puissent s’entendre et se comprendre. Au moins s’entendre.

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