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Yan Morvan & Karim Madani

Yan Morvan & Karim Madani // Blousons noirs et « Jewish Gangsta »

55 min
À retrouver dans l'émission

A la table ce soir, Yan Morvan, photoreporter à l'occasion de l'exposition "Blousons noirs" dans la cadre du Mois de la photo et Karim Madani qui signe "Jewish Gangsta" aux éditions Marchialy

Yan Morvan & Karim Madani
Yan Morvan & Karim Madani Crédits : Mathilde Serrell - Radio France

E X P O S I T I O N : " YAN MORVAN : Blousons Noirs" – Festival l’Œil Urbain/Square Crété à Corbeil-Essonnes du 31 mars au 21 mai dans le cadre du "Mois de la photo"

Des bandes de jeunes des années 1970 qui s’inspirent des « blousons noirs », une jeunesse qui effrayait la France des années 1950, ou les débuts d’un grand photo-journaliste.

Blousons noirs nous propose un voyage dans les années soixante, soixante-dix, lorsque les blousons noirs règnent alors sur le pavé. Apaches du début du XXe siècle, marlous à casquette des années trente : c’était les « mauvais garçons ». Avec les années cinquante vient le règne des « blousons noirs ». Le rock’n’roll débarque en France en même temps qu’Eddie Barclay qui ramène des États-Unis un nouveau format sonore, le quarante-cinq tours. Il impose des morceaux courts et percutants. Pour une génération née lors du baby-boom des années quarante, c’est la révélation. Les vrais ou faux rockers se multiplient. Et certains se constituent en bandes qui effrayent le populo lors des bals populaires, ou le bourgeois à la sortie des concerts des groupes vedettes des sixties. Le loubard, le blouson noir deviennent les figures d’une jeunesse qui fait peur à la France d’alors.

Si Yan Morvan est reconnu comme l’un des grands spécialistes contemporains de la photo de guerre, ses premiers reportages, il les effectue sur ces jeunes à Paris en 1970. Puis il collabore à Libération et publie son premier livre, sur les rockers, Le Cuir et le Baston, début d’un long travail sur les gangs qui durera plus de quarante ans. Puis, membre de Sipa Press, correspondant permanent de l’hebdomadaire américain Newsweek, il couvrira les principaux conflits dans le monde, mais périodiquement, il reviendra en banlieue et réalisera des reportages sur les bandes et les gangs français.

Les blousons noirs
Les blousons noirs Crédits : Yan Morvan
  • L I V R E : "Les blousons noirs" de Yan Morvan // Editions la manufacture des livres

Apaches du début du XXe siècle, marlous à casquette des années trente : c’était les « mauvais garçons ». Avec les années cinquante vient le règne des « blousons noirs ». Le rock’n’roll débarque en France en même temps qu’Eddie Barclay qui ramène des États-Unis un nouveau format sonore, le quarante-cinq tours. Il impose des morceaux courts et percutants. Pour une génération née lors du baby-boom des années quarante, c’est la révélation. Les vrais ou faux rockers se multiplient. Et certains se constituent en bandes qui effrayent le populo lors des bals populaires, ou le bourgeois à la sortie des concerts des groupes vedettes des sixties.

Le loubard, le blouson noir deviennent les figures d’une jeunesse qui fait peur à la France d’alors. Si Yan Morvan est reconnu comme l’un des grands spécialistes contemporains de la photo de guerre, ses premiers reportages, il les effectue sur ces jeuneshttp://editions-marchialy.fr/ à Paris en 1970. Puis il collabore à Libération et publie son premier livre, sur les rockers, Le Cuir et le Baston, début d’un long travail sur les gangs qui durera plus de quarante ans. Puis, membre de Sipa Press, correspondant permanent de l’hebdomadaire américain Newsweek, il couvrira les principaux conflits dans le monde, mais périodiquement, il reviendra en banlieue et réalisera des reportages sur les bandes et les gangs français.

Les blousons noirs
Les blousons noirs Crédits : Yan Morvan

L’envers de Brooklyn en pleine guerre des gangs.

Qu’est-ce qui réunit deux jeunes frères d’origine israélienne amateurs de hip hop, de metal et de films gore, la fondatrice d’un gang de filles et un prodige du vol de voitures ? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l’enfer de Brooklyn des années 1990, coincés dans la guerre des gangs.

Pour s’en sortir, tous les moyens sont bons – trafic de crack, vol à la tire, bastonnades. Leur énergie commune définira un courant du hip hop et de la culture urbaine : celui des goons. Les destins croisés de Ill Bill et Necro, J.J. et Ethan Horowitz sont des illustrations de ce mouvement. Des histoires vraies, méconnues, violentes, hypnotiques et teintées d’un humour très noir.

Karim Madani se passionne pour le cinéma, les comics, le jazz, la soul, le funk et les B.O. de films. Journaliste pour des revues spécialisées dans les cultures urbaines et les musiques afro-américaines, il est également auteur de romans noirs.

Jewish Gangsta // Karim Madani
Jewish Gangsta // Karim Madani Crédits : Editions Marchialy
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