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Jean-Paul Belmondo vu par lui-même en 1996

Jean-Paul Belmondo dans tous les esprits

3 min
À retrouver dans l'émission

Si Jean-Paul Belmondo s'est éteint hier à l'âge de 88 ans, sa mémoire est vive sur les réseaux sociaux, au point d'inspirer les candidats à la présidentielle de tout bord.

Jean-Paul Belmondo vu par lui-même en 1996
Jean-Paul Belmondo vu par lui-même en 1996 Crédits : Vincent Amalvy - AFP

L’heure de regarder comment sur les réseaux sociaux les femmes et les hommes politiques ont dit leurs adieux à Jean-Paul Belmondo ! Derrière chacun de leurs Tweets, on perçoit un processus d’identification, et c’est normal - face à une figure aussi emblématique, chacun parle de soi , se projette en Belmondo...  

Pour Emmanuel Macron, « Belmondo était un trésor national, tout en panache et en éclats de rire, le verbe haut, le corps leste. » Et le président d’avouer en conclusion : « En lui nous nous retrouvions tous. »

Pour Valérie Pécresse, c'est plutôt une figure gaulienne qui ressort : « Il incarnait le panache, la gouaille et la séduction à la française. » Toujours à droite, dans un même processus de projection, Laurent Wauquiez salue « Belmondo et son air de canaille espiègle. »

Dans plusieurs tweets successifs et géo-centrés, le Niçois Eric Ciotti n’oubliera pas « Flic ou voyou dans les rues de Nice », et tombe sous le charme de « l’un des plus beaux visages de la France, un amoureux des Alpes maritimes qui incarnait un certain génie français. »

Plus à droite encore, Marine Le Pen écrit : « Jean-Paul Belmondo, c’était une gueule et une gouaille inimitable. » Et de conclure nostalgique : « nous perdons un peu de cette élégance française qui manque beaucoup au cinéma. » 

De son côté, Eric Zemmour, toujours intéressé par la question de la virilité, écrit sous l’affiche de l’as des as, où Belmondo pose souriant en blouson de cuir prêt à donner un coup de poing : « une certaine incarnation de l’homme français nous quitte. »  

À gauche, les réactions sont moins nombreuses, mais les hommages à Jean-Paul Belmondo en disent long sur les auteurs des tweets. François Hollande avoue : « chacun avait envie de l’avoir comme ami. » Arnaud Montebourg dit que « Belmondo représente cette France qu’on aime, à la fois marginale et professionnelle, séductrice et goguenarde. » Anne Hidalgo est quant à elle exhaustive : en quatre lignes, elle réussit à caser la Nouvelle vague, Gérard Oury, Georges Lautner ou encore Cyrano.

Quant à Olivier Faure, il écrit avoir envie de s’arrêter et de revoir tous ses films.

Tiens, en voilà une bonne idée.

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