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Le plan climat de Barack Obama vu par la presse internationale

4 min

Selon la Maison blanche, il s'agit de frapper les esprits en essayant de faire des Etats-Unis le champion de la lutte contre le réchauffement climatique, comme le titre "Les Echos", ce matin.

Quatre mois avant la COP21, la Conférence internationale sur le Climat, de Paris, toute la presse revient bien sûr sur cette offensive américaine et sur ce combat livré par un président qui se soucie maintenant plus que tout de son héritage politique.

Toute la question étant de savoir si la réalité sera un jour à l'aune des déclarations d'intention.

Alors, plutôt que d'égréner les nombreux commentaires suscités par ce coup de gong politique, voyons comment la presse rend compte aujourd'hui des questions environnementales au travers souvent d'indices ou de symptômes plus ou moins inquiétants. Ou encore de constats implacables, comme celui dressé par Paul Watson, le fondateur de la Sea sheperd, les gardiens de la mer, une ONG de défense des animaux marins, invité du double numéro d'été de Télérama, qui consacre 50 pages, pas moins, à l'océan.

Paul Watson, pirate écolo, poursuivi par le Costa Rica et le Japon pour ses actions musclées contre les chasseurs de baleine.

Question : et les grandes conférences internationales, comme la COP21, quelle efficacité a-t-elle eu pour protéger les océans ? Réponse de Watson : aucune, la situation a empiré depuis Rio. "Chacune de ses conférences n'a rien donné, hormis des discussions et des promesses qu'aucun homme politique n'a jamais tenu".

Alors, que contient l'ordonnance du docteur Watson ?

Surtout, un message à répéter inlassablement dit-il : "Si l'océan meurt, nous mourrons parce que les océans fournissent 80% de l'oxygène que nous respirons, qu'ils régulent le climat, qu'ils fournissent de la nourriture. Hors, depuis 1945, ajoute Paul Watson, 90% des êtres vivants dans les océans ont disparu. Nous avons perdu 30% de l'oxygène produit par le phytoplancton".

Illustration de ce scénario catastrophe en Alaska, là justement où Barack Obama doit se rendre dans les prochains mois pour évoquer l'impact du réchauffement climatique.

Un article en page 3 de l'International New York Times : les autochtones confrontés à l'héritage de la pollution. Un reportage sur l'île de Saint Lawrence, dans le détroit de Béring, où vivent 1.500 personnes de l'ethnie Yupik.

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