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Hommage rendu à Londres aux victimes de la double explosion à Beyrouth

La solidarité envers Beyrouth à l'honneur dans la presse internationale

5 min
À retrouver dans l'émission

Que ce soit en Europe, en Amérique du Sud, en Afrique ou ailleurs, la presse manifeste sa solidarité avec le Liban après la double explosion qui a ravagé mardi sa capitale, Beyrouth. Dans cette revue de presse également, l'assignation à résidence de l'ancien Président colombien Alvaro Uribe.

Hommage rendu à Londres aux victimes de la double explosion à Beyrouth
Hommage rendu à Londres aux victimes de la double explosion à Beyrouth Crédits : TOLGA AKMEN / AFP - AFP

Aider le Liban, c'est bien sûr la thématique principale abordée par la presse internationale aujourd'hui.

On peut le lire dans des articles des 4 coins du monde. De nombreux pays manifestent leur solidarité. Voici quelques exemples pris ici et là.

Si l'on regarde par exemple la presse néerlandaise, le Telegraaf nous apprend que les Pays-Bas envoient une équipe de recherche et de sauvetage pour aider à trouver des personnes disparues.

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La ministre néerlandaise chargée de la Coopération Sigrid Kaag a été coordinatrice des Nations unies pour le Liban pendant de nombreuses années. "Le personnel que nous envoyons dit-elle va chercher des gens sous les décombres".

Si l'on ouvre par exemple la presse Brésilienne, c'est la même solidarité, et des liens forts également, qui se manifestent.

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Rio de Janeiro a proposé une aide humanitaire, lit-on dans O Globo, en suggérant d'envoyer des médecins du réseau sanitaire municipal, en plus de médicaments pour soigner les blessés.

Si l'on regarde la presse Algérienne, on constate la même chose. L’Algérie va envoyer quatre avions transportant du personnel soignant, nous apprend Algérie 360.

Comment chaque individu peut-il apporter sa contribution ? C'est le thème d'un article du New York Times simplement intitulé Comment aider le Liban ?, qui cite "plusieurs organisations qui se mobilisent dans la région", par exemple "Impact Lebanon, qui a mis en place une campagne de financement sur le terrain", ou encore Baytna Baytak, une organisation caritative qui cherche à abriter les personnes déplacées. Elles sont extrêmement nombreuses, pour s'en convaincre, lire à nouveau aujourd'hui le site du quotidien libanais L'Orient-Le Jour qui recueille à Beyrouth le témoignage de sans-abris comme Joseph.  "De la maison qu’avait construite mon grand-père au XIXe siècle, dit-il, il ne reste rien". Joseph est loin d'être un cas isolé. "C’est le triste sort de près de 300 000 habitants de la capitale".

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La presse internationale s'intéresse également à la Colombie.

L'ancien président colombien Alvaro Uribe, encore extrêmement influent, a été assigné à résidence par la justice. Il est soupçonné de manipulations de témoin. Les faits remontent à 2012. A l'époque Uribe était accusé par l'un de ses opposants d'avoir eu des liens avec des paramilitaires d'extrême droite. Et il aurait tenté d'influencer un témoignage donc pour se blanchir de ces accusations. C'est en tout cas ce que la justice essaye de savoir. Pendant l'enquête, l'ex-chef d'Etat, qui nie les faits a donc interdiction de sortir de chez lui.

Pourquoi cette décision fait-elle grand bruit en Colombie ? Le New York Times nous l'explique.

"Elle fait date dans un pays, écrit-il, (...) où les hommes politiques n'ont que rarement été appelés à répondre de leurs actes devant les tribunaux. Alors que d'autres pays d'Amérique latine se sont attaqués à la corruption de manière agressive ces dernières années, en poursuivant parfois des présidents, la Colombie a rarement mis en accusation des acteurs politiques importants".

L'analyse est la même dans une partie de la presse colombienne. 

Pour le Bogota Post il s'agit d'un geste sans précédent de la Cour suprême.

"Étant donné", peut-on lire, qu'Uribe "est accusé d'entrave à la justice, l'idée est qu'il sera moins en mesure de le faire s'il ne peut pas quitter sa maison. C'est la première fois que cette mesure est prise à l'encontre d'un ex-président".

Pour certains la justice manifeste donc enfin son indépendance, mais l'affaire fait débat. 

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Pour Thierry Ways dans le journal El Tiempo, c'est "le monde à l'envers". "Il y a un peu plus d'un an, écrit-il, cette même Cour a ordonné la libération d'un ancien guérillero des FARC accusé de trafic de drogue qui a ensuite disparu dans la nature. Uribe, poursuit-il, est un ancien président "populaire", "qui, malgré plusieurs procès contre lui, n'a jamais donné aucun signe de vouloir s'échapper".

Dans la presse Internationale toujours, les réseaux sociaux sévissent contre Donald Trump.

Facebook et Twitter haussent le ton face au président des Etats-Unis. En cause une vidéo publiée sur ces réseaux, où il affirme que "les enfants sont presque totalement immunisés de par leur âge contre la Covid 19" (sic).  Facebook a supprimé la publication pour cause de "fausses affirmations". Twitter de son côté a interdit au compte de campagne de Donald Trump de continuer à publier tant qu'il ne retirerait pas l'extrait de l'interview, ce qui a semble-t-il été fait car la vidéo n'apparaît plus et le compte Twitter est toujours actif.  

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L'équipe du Président américain a réagi bien sûr. On le lit sur le site de CNN. La porte parole Courtney Parella accuse la Silicon Valley d'avoir un parti pris contre Donald Trump. Elle déclare que "les réseaux sociaux ne sont pas les arbitres de la vérité". 

Cet argument est-il en train de devenir caduque ? En tout cas certains réseaux sociaux sont en train de changer de ligne sur le sujet comme l'explique le site américain Vox.com. Twitter a commencé dès "le mois de mai, écrit-il, à faire du fact checking sur certains posts de Donald Trump".

Quant à Facebook il évolue lui aussi en partie à cause du Coronavirus.  "Jusqu'à présent, écrit Vox, Facebook a largement renoncé à modérer le discours politique parce qu'il vise à être une plateforme ouverte de communication plutôt qu'un "arbitre de la vérité". Mais le réseau social a adopté une ligne dure sur la désinformation à propos de la Covid 19 depuis le début de la pandémie - et le post de Trump a franchi cette ligne". 

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