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Juan Guaido reste très prudent vis-à-vis des pourparlers norvégiens

La Norvège prend l'initiative d'une médiation entre les "deux présidents" vénézuéliens

5 min
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La presse norvégienne a dévoilée la tenue de discussions secrètes à Oslo entre représentants de Nicolas Maduro et Juan Guaido. La fin est proche pour Theresa May, poussée à démissionner en juin par les Tories. Deuxième report en deux nuits pour le projet d'internet de l'espace d'Elon Musk.

Juan Guaido reste très prudent vis-à-vis des pourparlers norvégiens
Juan Guaido reste très prudent vis-à-vis des pourparlers norvégiens Crédits : RONALDO SCHEMIDT - AFP

La crise politique qui déchire le Vénézuéla va peut-etre trouver une issue... en Norvège. 

C'est bien à Oslo, à 8000 kilomètres de Caracas, que se trament depuis quelques jours des pourparlers entre des émissaires de Nicolas Maduro et une délégation de l'opposition vénézuélienne.  

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Tout cela devait se dérouler dans la plus grande discrétion, mais la chaîne de télé publique norvégienne NRK a éventé le secret hier, et ce matin c'est le quotidien AftenPosten qui publie la confirmation, par Juan Guaido en personne, qu'il a bien approuvé ces discussions.   

"Oui j'ai bien envoyé un émissaire en Norvège, mais il n'est pas question de participer à un simulacre de négociation" dit Juan Guaido. Dans le même discours, l'homme qui défie Nicolas Maduro depuis près de  quatre mois affirme qu'aucun accord de sortie de crise n'a été trouvé pour le moment à Oslo.  En fait, selon lui il n'y a pas eu de négociation directe mais une médiation norvégienne, qui a fait la navette entre les deux délégations pour proposer des pistes de conciliation.  

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En fait, dit Juan Guaido au journal en ligne vénézuélien El Nacional, c'est que la Norvège propose son intermédiation depuis des mois, mais il n'a accepté d'y participer, indirectement, qu'à la deuxième invitation cette semaine, parce qu'il "reste ouvert à toute solution" pour en finir avec ce pouvoir de Nicolas Maduro qu'il qualifie de "dictature assassine" et "d'usurpation de la liberté des vénézuéliens".  

On le voit, le leader de l'opposition tente surtout de ne paraître aux abois ou prêt à faire des concessions, après sa tentative ratée de coup d'Etat militaire il y a deux semaines.  Mais pour le PanAm Post, qui est un média proche des courants américains conservateurs et interventionnistes, "le dialogue d'Oslo n'est pas une bonne nouvelle pour le Venezuela", car il porte "cette crainte que Juan Guaido n'y accepte, à bout de forces, un accord avec la dictature maduriste". 

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El Nacional, à Caracas, semble moins critique : lui qui a toujours soutenu l'opposition depuis le début de la crise semble vouloir donner une chance à cette initiative norvégienne. Il rappelle d'ailleurs qu"il n'est pas si surprenant de voir le pays scandinave jouer ce rôle de médiateur : la Norvège fait partie des rares pays du continent européen à ne pas avoir reconnu Juan Guaido comme président par intérim, à être restés neutres. Et en Amérique latine, la réputation de négociateurs des Norvégiens n'est plus à faire : El Nacional se souvient que c'est grâce à leur entremise, que les accords de paix historiques ont pu être signés en 2016 en Colombie entre le gouvernement et la guérilla des FARCS.

Où l'on reparle du Brexit, avec la presse britannique qui annonce la fin proche de Theresa May.

Cette fois, ça y est, on nous le jure, pour Theresa May "le compte-à-rebours final est enclenché".  

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C'est en Une du Daily Mirror , "final countdown" pour la Première Ministre et ce gros titre : "May ends in June", soit "Mai prendra fin en juin" avec calembour en prime. 

Le mois prochain, donc, comme échéance à la fois au mandat, et il faut bien le dire au calvaire de la chef du gouvernement, dont le Mirror nous dit qu'elle a quitté "en larmes" la réunion qui s'est tenue hier avec les principaux cadres du Parti Conservateur.  Ces "hommes en complet gris", le Daily Telegraph les décrit comme des liquidateurs, ou des croque-morts, sont venus dire à Theresa May que cette fois, il allait falloir partir, s'effacer, début juin, après le prochain vote à la chambre des communes sur l'accord de Brexit.

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 Car on prévoit déjà un quatrième refus, de la part des députés britanniques, c'est en tous cas le pronostic du Financial Times qui nous explique que "les Tories veulent désigner un successeur à May avant la trève estivale". Et le moins que l'on puisse dire, avec le FT et ses confrères, c'es que "la guerre de succession a déjà commencé".  

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Et qui a-t'on vu immédiatemment sortir du bois  ?  Boris Johnson, l'ancien maire de Londres qui avait fait campagne pour un Brexit dur en 2016.. avant de se mettre en retrait pour laisser Theresa May prendre les coups en première ligne a présent "BoJo ne peut plus jouer les timides" écrit Rafael Behr dans The Guardian : depuis Manchester ce jeudi il a donc confirmé le secret de polichinelle, à savoir sa volonté de prendre la tête du Parti conservateur et du prochain gouvernement.   

Un deuxième rendez-vous raté avec l'espace pour Elon Musk. 

Le richissime et très ambitieux patron de Tesla et du lanceur spatial SpaceX, nous apprend le New York Times, a du annuler ces deux dernières nuits le lancement d'une de ses fusées Falcon 9 chargée de mettre en orbite pas moins de 60 satellites.  

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C'était censé être la première étape du grand projet de Musk : déployer autour de la Terre pas moins de 12 000 satelittes d'ici 2027. Une véritable constellation qui couvrirait tout le globe d'un internet haut-débit accessible partout et à prix cassés. 

Et à croire le Washington Post, l'enjeu est aussi colossal qules profits qui devraient découler : Elon Musk est donc lancé dans une course effrénée à l'espace, contre notamment son ennemi juré, le patron d'Amazon Jeff Bezos qui lui non plus n'est pas du genre à se dire que "le ciel est la limite". 

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Mais à grandes ambitions, grandes conséquences : pour le Daily Express britannique, c'est rien de mois que le sort de notre Humanité qui se joue dans cette folle concurrence entre milliardaires. C'est en tous cas la prophétie de l'expert cité par tabloïd : en saturant l'orbite basse de la Terre de satelittes par milliers, les projets d'"internet de l'espace" risquent à terme de rendre les risques de collisions inévitables, et donc d'empêcher à terme tout vol spatial  habité. 

Au moment où certains cherchent une issue de secours vers la Lune notamment, les humain risquent donc de se retrouver "piégés" sur la Terre. Piégés oui, mais avec du très haut débit pas cher !

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