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La chimie peut-elle révolutionner les batteries ?

57 min
À retrouver dans l'émission

La voiture électrique, une vieille histoire
La voiture électrique, une vieille histoire Crédits : Radio France
Plus de deux siècles après son invention par l’italien Alessandro Volta, la batterie occupe une place de plus en plus stratégique dans la société du 21e siècle. Elle est vitale pour tous les objets qui participent au développement de la mobilité. En effet, l’homme moderne se saurait rester immobile. Mais en se déplaçant, il ne peut plus se permettre de perdre le contact avec sa famille, ses proches, ses collègues de travail, ni même avec l’information ou la distraction. Le voilà donc bardé d’appareils électroniques : téléphone mobile, tablette électronique, lecteurs MP3 et vidéo, ordinateur portable… Tous, bien entendu, ne pourraient fonctionner sans batteries. Mais, malgré leurs considérables progrès, ces accumulateurs d’électricité constituent encore le principal point le plus faible des appareils nomades. Et que dire de l’automobile ? Certes, sans batterie, impossible de la faire démarrer. Mais la voiture électrique, elle, reste la plus extraordinaire Arlésienne de l’ère industrielle. Rendez-vous compte : sa naissance remonte… au 19e siècle. La toute première est apparue vers 1830 ! En 1859, Gaston Planté invente la batterie au plomb rechargeable et, en 1884, Thomas Parker circule dans une voiture électrique améliorée, en 1991, par l’américain William Morrison. Quelques années plus tard, le Belge Camille Jenatzy conduit sa célèbre « Jamais contente », un véhicule électrique en forme de torpille doté de pneus Michelin qui, le 1er mai 1899, devient la première voiture à franchir le cap des 100 km/h, avec, exactement, 105,98 km/h, atteint à Achères, près de Paris. Un peu plus de cent dix ans plus tard, on continue, comme tous les cinq ans environ, à annoncer l’avènement de la voiture électrique. Volta, Gaston Planté ni Camille Jenatzy, à n’en pas douter, ne pourraient croire à un tel destin… Que s’est-il passé pour que la gestation de la voiture électrique n’ait, jusqu’à présent, donné lieu qu’a des fausses couches ? Les batteries, ce point faible qui limite leur autonomie, n’ont-elles pas assez progressé en deux siècles ? Que peuvent nous promettre les chimistes dans ce domaine, 2011, année internationale de la Chimie, oblige ? Une autonomie plus limitée que celle des voitures à pétrole est-elle rédhibitoire ? En dehors de l’automobile, les accumulateurs électriques peuvent-ils encore accomplir des progrès notables ? **Invités:** **Rémi Bastien** , directeur de la recherche avancée et des matériaux de Renault**Yves Chabre** , chercheur CNRS retraité, travailleur indépendant du secteur automobile**Stéphane Lascaud, ** ingénieur recherche et développement EDF**Jean-Marie Tarascon, ** spécialiste de la chimie électrochimie du solide, professeur à l’université de Picardie Jules Verne à Amiens, directeur du laboratoire de réactivité et de chimie des solides **Farouk Tedjar** , ingénieur et chercheur en électrochimie, président de la société Recupyl. **Vidéo:** Voici un extraordinaire reportage venant de l'INA et datant du 24 avril 1968: ![](sites/default/files/2011/03/11/3968861/video-CzTNFe5apMQ.jpg)
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