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Quel est l'avenir des greffes d'organes ?

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Un taux de prélèvement très variable selon les pays.
Un taux de prélèvement très variable selon les pays.
Un taux de prélèvement très variable selon les pays. © Agence de la biomédecine Le 3 décembre 1967, le professeur Chris Barnard effectuait au Cap, en Afrique du Sud, la première greffe de coeur au monde. Plus récemment, la greffe a de nouveau défrayé la chronique avec la première réalisée à Amiens par Bernard Devauchelle et Jean-Michel Dubernard. Le 27 novembre 2005, leur équipe chirurgicale réussissait la première greffe partielle de visage chez une femme de 38 ans, Isabelle Dinoire, défigurée par les morsures de son chien. Ces exploits ont conduit à un fort développement des greffes d'organes. Leur nombre est passé de 3000 en 1999 à 4426 en 2006. Soit une augmentation de près de 50% en 7 ans. Pourtant plus de 12 000 personnes restent en attente d'une greffe et, en 2006, 229 personnes sont mortes en 2006 faute d'avoir pu en bénéficier. En France, le taux de prélèvement atteint 23 par million d'habitants, ce qui se situe dans la moyenne de l'Europe et des Etats-Unis alors que l'Espagne se distingue avec un taux de 35 prélèvements par million d'habitant. Comment augmenter le nombre de donneurs d'organes sans traumatiser les proches qui viennent de perdre un être cher? Quels progrès peuvent encore réaliser les chirurgiens au-delà des greffes de visages ? Le recours aux cellules souches peut-il apporter une solution pour réparer les organes défaillants sans recourir à la greffe ?
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