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Le secret professionnel d’un galeriste d’art contemporain, Thaddaeus Ropac

29 min
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Une galerie, c’est un commerce celui qui le tient est le galeriste. Nom assez récent d’ailleurs. Le Grand Robert en huit volumes ne le donne pas. Dans le milieu, on dit avec moins de complexe un « marchand ». Un marchand d’art. Comme dans le tableau de Watteau, L’Enseigne de Gersaint . En 1720, Edme-François Gersaint était un marchand de tableaux dont la galerie ne pouvait pas s’appeler galerie, si une galerie est un lieu de passage : c’était une toute petite boutique située sur le pont Notre-Dame à Paris. Il a demandé à Watteau de lui peindre une enseigne. Et cette enseigne peinte a été accrochée une quinzaine de jours à l’extérieur, avec tel succès qu’il est entré dans la boutique, de là dans des collections, puis dans un grand musée. Ce que l’on avait traité avec légèreté est devenu ce grand tableau aujourd’hui dans les collections du château de Charlottenbourg à Berlin. Le public, qui est distrait et peu curieux, s’arrête parfois sur quelque chose de bon et reconnaît que c’est bon et alors cela emporte tout, universitaires pincés, spécialistes claniques, journalistes paresseux, qui sont obligés de reconnaître la qualité de l’œuvre. Quel est le secret professionnel d’un grand galeriste ? Je reçois pour en parler un des plus importants marchands d’art actuel, Thaddaeus Ropac , qui, basé à Salzbourg, en Autriche, possède deux galeries en France.

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