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Boris Vian

6 min
À retrouver dans l'émission

"Quand j'aurai du vent dans mon crâne"

Boris Vian
Boris Vian Crédits : Willy Ronis

Jacques Prévert et Boris Vian vivaient en voisins cité Véron, tout près du moulin rouge. Ils y parlaient de leur cerisier en partage, c’est si rare à Paris les cerises. Et les ailes des moulins.

Ce « Pater Noster » est de Prévert, emprunté par Serge Reggiani pour chanter Boris Vian.

Boris était beau joueur, sans cesse il remettait sa mort au lendemain, jouant de la trompette autant que du crève-cœur…

« Quand j’aurai du vent dans mon crâne » Vian l’a écrit dans les années 1950.

Et le poème fut publié, après sa mort dans « Je voudrais pas crever ».

C’est Gainsbourg qui l’a mis en musique.

Jacques Prévert, Serge Reggiani et Juliette Gréco autour de Boris Vian :

"Ils cassent le mondeEn petits morceaux Ils cassent le monde A coups de marteau

Mais ça m’est égal ça m’est bien égal

Il en reste assez pour moi Il en reste assez Il suffit que j’aime..."

C’était « si ça vous chante » de Rutebeuf à Boris Vian, tout un été de poèmes mis en chansons.

Parce que ça a toujours kekchose d’extrême un poème, comme disait Queneau.

Oui c’est "ainsi que les hommes vivent

Et leurs baisers au loin les suivent"...

"Damia à qui l’on demandait le secret de son art répondait : trois robes et vingt poètes" (Christian Bobin).

La preuve que les poètes sauront toujours y faire côté tocsin des mots.

"La java des bombes atomiques" par André Popp & son orchestre (Mercury).

Sur une musique de Boris Vian et Alain Goraguer.

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