LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

"Gilbert Courtois : chasseur de sons"

55 min
À retrouver dans l'émission

Un documentaire d'Alain Lewkowicz et Rafik Zenine

Une Courtois
Une Courtois Crédits : A. Lewkowicz - Radio France
A. Lewkowicz©Radio France « Youth has gone », “La jeunesse s’est envolée” chantaient les Lovers Love en 1971, un groupe de rock, hard, de heavy pop, d’un après-68 made in France dans lequel Gilbert Courtois, jeune musicien à peine sorti de l’adolescence, faisait hurler sa guitare. Cheveux long, habit de lumière baba - et maquillage facial qui aurait pu inspirer Paul Stanley, le créateur de Kiss - **Gilbert Courtois** vit l’insouciance d’alors et jouit avec Marc Attali, Bernard Baverey et Richard Sanderson d’un succès bien mérité. Mais comme le dit la Chanson, « Youth has gone », et quarante ans après, c’est un Gilbert Courtois treillis-rangers-bombers, au crane dégarni qui nous reçoit au deuxième sous sol du 57, avenue de la Grande Armée, son antre, entouré de ses amulettes fétiches et de ses puissants ordinateurs. C’est là, chez Airbil, sa société de production, qu’il dirige de main de maître un orchestre d’un genre bien particulier au répertoire étonnant. Une toute autre musique composée de centaines de milliers de sons ! Celle du ronronnement des avions, des bruits de bottes, du fracas des bombes, du rugissement des canons, du sifflement des balles. Sound designer de renom, Monsieur Courtois sait distinguer un Gaudron III d’un Beech 18, un Morane type H d’un Corsair, un Chauchat 1915 d’une Maxime 08, un Panzer d’un Tigre ou d’un Sherman. Aucun son ne lui échappe, n’importe quelle détonation d’arme à feu, n’importe quelle explosion de mines, de grenades, n’importe quel moteur de véhicules blindés, chars et transports de troupes. Il sait distinguer l’époque et le procédé de fabrication. Il parcourt le monde à la recherche des sons qui vont lui permettre, image d’archive après image d’archive, de « resonoriser » au plus près de la « vérité » historique pour le cinéma et la télévision. Avec Gilbert, on découvre l’Histoire du son avec un grand « S », à l’époque où les sons ne faisaient pas partie de l’histoire avec un grand « H ».Production : **Alain Lewkowicz** Réalisation : **Rafik Zenine **
Deux Courtois
Deux Courtois Crédits : A. Lewkowicz - Radio France
Deux Courtois A. Lewkowicz©Radio France
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......