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Kongo, voyage au pays de l’or noir (1/4) : "De l’énergie à revendre"

54 min
À retrouver dans l'émission

Premier volet d'une série documentaire en quatre parties de Benjamin Bibas et Anna Szmuc

Affiche de l'exposition "Les Anneaux de la mémoire", 1992
Affiche de l'exposition "Les Anneaux de la mémoire", 1992

Du nord de l’Angola au sud du Gabon, aux abords très pétrolifères de l’océan Atlantique, ce sont environ 12 millions de personnes qui parlent une même langue, le kikongo. Ces habitant/es du bassin du fleuve Congo sont les descendant/es de l’ancien royaume Kongo, « découvert » par le navigateur portugais Diego Cao en 1485 et d’où furent extraits la très grande majorité des esclaves qui ont peuplé le Brésil, mais aussi les Caraïbes et le sud des Etats-Unis, entre le XVIe et le XIXe siècles. Au fil du temps, ces « Bakongos » très largement christianisés par la rencontre avec la métropole, ont opposé diverses formes de résistance à l’appropriation de leurs ressources naturelles que voulaient leur imposer le système colonial portugais (en Angola), belge (en République démocratique du Congo) ou français (au Congo-Brazzaville). Alors que cette appropriation se reproduit aujourd’hui par l’exploitation du pétrole dans le golfe de Guinée, la série « Kongo, voyage au pays de l’or noir » est l’histoire de ces formes de résistance spécifiquement Kongo, qui perdurent aujourd’hui à travers la mémoire de grandes figures charismatiques et martyres comme Simao Toco, Simon Kimbangu ou André Matsoua.Ce premier volet, « De l’énergie à revendre », est une introduction à la culture kongo au musée Dapper (Paris) et grâce à l’œuvre du bédéaste Serge Diantantu. Où l’on découvre, par un détour au musée d’histoire de Nantes, que les esclaves Kongos ont fourni la main d’œuvre et l’énergie nécessaire au grand commerce inéquitable de l’époque : l’exploitation à grande échelle de la canne à sucre dans les Amériques. Et aujourd’hui, où l’Occident va-t-il puiser son énergie ?Avec :

Antonio de Almeida Mendes , historien, membre du conseil scientifique de l’association Les Anneaux de la mémoire ;Serge Diantantu , bédéaste, auteur de Mémoire de l’esclavage ;Christian Fortin , chargé de développement de l’offre au public musée d’histoire de Nantes ;Bonny Gabin , attaché culturel du musée Dapper ;Antoine Glaser , journaliste spécialiste des questions énergétiques et minières en Afrique ;Jean Nsonde , historien spécialiste du royaume Kongo ;et un conte original de Gabriel Kinsa .

Production : Benjamin Bibas Prise de son : Philippe Etienne Réalisation : Anna Szmuc

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