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Carole Desbarats

Le pouvoir dire du cinéma : grandir avec les films

32 min
À retrouver dans l'émission

Une rediffusion du 08/11/2015

Carole Desbarats
Carole Desbarats Crédits : DR

Marc-Alain Ouaknin s'entretient avec Carole Desbarats, historienne et critique de cinéma. Ils proposent une réflexion sur le 7e art qu'ils croisent avec la pensée midrachique et l'oeuvre de Nurith Aviv.

Archives cinématographiques

- Les plages d'Agnès, d'Agnès Varda, 2008.

- Whatever Works de Woody Allen, 2009.

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L'invitée.

Carole Desbarats est agrégée de lettres. Elle a enseigné le cinéma à l’université de Toulouse II, puis dirigé La Fémis de 1996 à 2009 et est depuis cette date Directrice de la communication et de la diffusion des savoirs à l’École Normale supérieure . Elle est également critique et historienne du cinéma et anime le groupe de réflexion Les enfants de cinéma , l’association chargée de la coordination nationale du dispositif « École et cinéma ». Elle est aussi auteure d’essais sur Éric Rohmer, Jean-Luc Godard, Atom Egoyan.

Site des Enfants de cinéma.

http://www.enfants\-de\-cinema.com/

Bibliographie de L'invitée

Carole Desbarats est auteure de nombreux articles dans la Revue Esprit et d’essais sur Jean-Luc Godard, Atom Egoyan et Eric Rohmer dont :

Carole Desbarats, Conte d’été, Éric Rohmer , Éd. Scérén-Cndp, 2012.

Carole Desbarats, Pauline à la plage, d'Eric Rohmer, Yellow now, 1990.

Carole Desbarats, The West Wing. Au cœur du pouvoir, PUF, 2016.

Carole Desbarats
Carole Desbarats Crédits : DR

"Comment une série centrée sur le coeur du pouvoir mondial, l'aile ouest de la Maison blanche où travaillent jour et nuit le président des États-Unis et ses proches collaborateurs, a pu autant fasciner politiques et spectateurs lambdas ?

La description des rouages du pouvoir et de son exercice s'y entremêle avec celle des personnages. Mais ce qui n'aurait pu être qu'un fastidieux pensum est animé par le talent, la faconde et l'humour du showrunner de la série, Aaron Sorkin. Directement inspirée des screwball comedies des années quarante, elle est électrisée par des dialogues très rapides et savoureux dans lesquels la séduction du glamour côtoie la gravitas de ceux qui savent porter la lourde charge d'oeuvrer pour le bien commun.

Dix ans après sa première diffusion, The West Wing figure parmi les meilleures séries politiques, en regard d'autres, tout à fait brillantes et cyniques. Sans doute sa singularité tient-elle à l'alchimie qui mêle autant de données apparemment non miscibles : des convictions humanistes, une pyrotechnie verbale, des caractères attachants et séduisants et, surtout, une haute idée de son spectateur." (Présentation de l'éditeur)

Emission "Talmudiques" en lien avec cette émission.

Le pouvoir dire du cinéma : la liberté de Nurith Aviv.

https://www.franceculture.fr/emissions/talmudiques/le\-pouvoir\-dire\-du\-cinema\-12\-la\-liberte\-de\-nurith\-aviv

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