LE DIRECT
Daniel Linehan, Body of works

La mémoire intime en scène dans deux solos

58 min
À retrouver dans l'émission

Le chorégraphe américain Daniel Linehan parcourt la mémoire intime et celle de ses performances depuis 15 ans, dans un solo "Body of Work". Le compositeur et interprète Nosfell, dans le solo "Le corps des songes", met en scène le pays et la langue imaginaires qui l'accompagnent depuis son enfance.

Daniel Linehan, Body of works
Daniel Linehan, Body of works Crédits : Dany Williems

Daniel Linehan, chorégraphe et danseur américain. Son solo Body of work, créé à Anvers (Belgique) en mars 2019, est présenté du 18 au 23 novembre au Théâtre de la Bastille (Paris), avant de poursuivre sa tournée le 31 janvier 2020 au Merlan (Marseille), les 27 et 28 mars 2020 au Théâtre Garonne (Toulouse). Depuis New York jusqu'à Bruxelles, où il s’est installé il y a plus de dix ans pour étudier à P.A.R.T.S, l'école fondée par Anne-Theresa de Keersmaeker, l’artiste ne cesse de questionner les interactions scéniques entre textes, mouvements, images, chansons, vidéos, rythmes et sonorités. Son travail tourne dans toute l’Europe, soutenu par divers institutions et festivals dont il est artiste associé, résidant, notamment en Belgique. A son premier solo (2007) ont succédé diverses collaborations et pièces collectives avec sa compagnie Hiatus fondée en 2015 ; c’est au solo que revient Linehan avec Body of work, une réflexion incarnée sur les traces que laissent quinze années de danse sur le corps, ses gestes, sa mémoire.

Ses propos sont traduits de l’anglais par Hélène Joguet-Legent. 

Nosfell, compositeur, musicien. Son spectacle Le corps des songes, créé à L'Echangeur (CDCN Hauts-de-France) en octobre 2019, est présenté du 21 au 23 novembre au Théâtre de la Cité Internationale (Paris) avec le programme New Settings de la Fondation Hermès ; les 24 et 25 janvier 2020 au Centquatre (Paris) avec le festival Les Singuliers. Comme chez Linehan, il s’agit d’un solo qui convoque des fantômes, où l’enjeu est de palpables des empreintes sur le corps, visuelles et sonores ; celles de Nosfell prennent la forme typographique d’une peau marquée, tatouée d’un pays imaginaire, le Klokochazia. Un seul-en-scène musical sur lequel planent des rêves d’enfants portés par une langue, inventée : le klokobetz. Son livre Codex klokobetz, volume I dresse la cartographie onirique de ce projet. 

LIVE : NOSFELL interprète deux morceaux en studio

Intervenants
L'équipe
Production
Avec la collaboration de
Réalisation
À venir dans ... secondes ...par......