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Complices et Ivul

30 min
À retrouver dans l'émission

Frédéric Mermoud, Jean-Luc Bideau
Frédéric Mermoud, Jean-Luc Bideau
Frédéric Mermoud, Jean-Luc Bideau © RF / A. Fargier Dans la première partie de ce **Tout arrive !** , nous recevons: - **Jacques Bral** pour son film remasterisé "Exterieur nuit" (ressortie le 27 Janvier) - le dessinateur **Mathieu Sapin** à l'occasion de la parution de "Feuille de chou: journal d'un tournage" chez Delcourt - **Jacques Gamblin** pour son spectacle "Tout est normal, mon coeur scintille" au théâtre de Villefranche-sur-Saône le 19 et 20 janvier. Après le journal, instant critique d'abord avec Corinne Rondeau, Antoine Guillot et Michel Boujut autour du nouveau film des frères Coen *A serious man* , qu'ils trouvent tous les trois admirable. Place au cinéma suisse ensuite, puisque nos deux invités **Jean-Luc Bideau** et **Frédéric Mermoud** le sont tous les deux et que, par un hasard de calendrier, ils sont réunis devant nos micros aujourd'hui au Forum des images. Pour commencer l'émission, Michel Boujut se confond donc en effusions devant Jean-Luc Bideau, comédien qu'il admire depuis ses débuts dans ce cinéma suisse d'avant-garde, notamment pour son interprétation remarquable dans « La Salamandre » d'Alain Tanner. Un film dont Frédéric Mermoud se souvient aussi, puisque c'est ce qui l'a encouragé en tant que réalisateur à se dire qu'on pouvait raconter « des bonnes histoires dans cette géographie-là ». Puis, on aborde « Ivul », étrange film à la limite de l'expérimental dans lequel Bideau interprète un terrible père de famille. Il raconte ici l'ambiance délurée du tournage, au sein de cette petite communauté réunie par ce réalisateur « complètement fou et sans concession ». « Complices », lui, est un polar qui jongle avec deux temporalités autour d'un moment « t » : un accident qui sépare le passé/le présent, à savoir la mort du jeune éphèbe de l'histoire dont la première vision est plutôt effrayante, visage vert de gris, rongé par les eaux, les yeux délogés de leur orbite. Double temporalité toute en fluidité remarque Arnaud Laporte, mais stylistiquement différenciée : gros plans, couleurs chaudes pour filmer l'aventure dangereuse des deux adolescent ; plans américains et tons froids quand on suit l'enquête des deux policiers. Et le cinéaste de nous livrer ce qu'était son intention première avec ce procédé : mettre en scène les regards que les personnages portent les uns sur les autres. Et comment en se rencontrant, en se découvrant, ils parviennent à revoir leur jugement.
Intervenants
L'équipe
Production
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