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Illusiones opticas, La robe du soir

30 min
À retrouver dans l'émission

Cristian Jimenez, Myriam Aziza, Lio
Cristian Jimenez, Myriam Aziza, Lio
Cristian Jimenez, Myriam Aziza, Lio © RF / A. Fargier Du cinéma, de la musique, de la littérature, de la photographie, en ce mercredi et en première partie de ce **Tout arrive !** : - notre invitée est l'historienne **Annette Becker** , et elle nous présente l'édition en dvd de "Mémoire Demain: Témoignages de déportés" (chez UDA production) - **Jonathan Coe** évoque avec nous l'écriture de son nouveau livre, "B. S. Johnson, histoire d'un éléphant fougueux" (Quidam éditeur) - le directeur de la Maison Européenne de la Photographie nous parle de l'exposition rétrospective du photographe **Elliott Erwitt** intitulée "Personal Best". - et enfin l'agenda et le disque du jour : "Gangsta's delight" de 50 Cent, album "Before I self destruct" (chez Shady Records) (concert à Paris Bercy le 25). En seconde partie, nous recevons le réalisateur **Cristian Jimenez** pour son film "Illusiones opticas" sorti sur les écrans le 17 février, ainsi que la comédienne **Lio** et la réalisatrice **Myriam Aziza** à l'occasion de la sortie en salle aujourd'hui de "La Robe du soir". Mais instant critique d'abord avec Michel Boujut, Corinne Rondeau et Antoine Guillot qui s'accordent tous trois à trouver « lourd, laid et ennuyeux » le nouveau film de Martin Scorsese « Shutter Island ». On passe donc, et on parle ensuite de « La robe du soir », le premier long-métrage de Myriam Aziza dans lequel l'actrice Lio interprète une professeur de français sexy et libérée, qu'une de ses élèves prend pour modèle, ce qui fait naître une relation hors les murs entre la femme et l'adolescente. Naturellement, nous abordons alors la question du corps et de sa représentation, du désir et de son ambiguïté. Les critiques relèvent le parti-pris intéressant d'un hors champ : celui de l'écran de télévision que regarde longuement la jeune fille, mais aussi celui de ses pensées, qu'elle garde silencieuse, mutique. Que veut-elle ? Que désire-t-elle réellement ? Mme Solenska devient sa voix... Nous parlons ensuite d'Illusiones Opticas, le premier film de Cristian Jimenez, né dans une petite ville au sud du Chili (où il pleut 300 jours par an !). « Comme on le sait, le climat influe sur le tempérament et là-bas, les gens sont très distants et réservés, bien loin de l'image typique qu'on se fait des latinos américains». L'humour « à froid » de son cinéma rappelle d'ailleurs celui du réalisateur suédois Roy Andersson, ou encore du finlandais Aki Kaurismaki. Cristian Jimenez situe l'intégralité de son histoire dans un centre commercial dont les employés ne se font pas licencier mais mettre en « outplacement ». Jeu de hiérarchies et de vision, le film questionne ainsi le masque social et l'aveuglement de celui qui le porte.
Intervenants
  • écrivain
  • Professeure à l'Université Paris Ouest Nanterre la Défense. Spécialiste des violences extrêmes et cultures de guerre. Ses ouvrages portent sur les intellectuels et les artistes en guerres mondiales et sur la mémoire des traumas
  • Fondateur et directeur de la Maison européenne de la photographie (Paris)
L'équipe
Production
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