LE DIRECT

Olivier Assayas

30 min
À retrouver dans l'émission

Olivier Assayas
Olivier Assayas
Olivier Assayas © RF / A. Fargier Mercredi, en public et en direct du Forum des Images, au programme de ce **Tout arrive!** : - du théâtre en compagnie d'**Eric Lacascade** qui nous parle de sa mise en scène des "Estivants" de Gorki présentée en ce moment au théâtre des Gémeaux à Sceaux. - gros plan sur l'exposition de photographies "Père et fils" au Forum des Halles. - et enfin l'agenda et le disque du jour : "Rectangle" par Elli & Jacno, album "Symphonies de poche" (Virgin). Après le journal, retour sur le parcours du réalisateur **Olivier Assayas** à l'occasion de l'édition en dévédé de ses cinq premiers films "Désordre"(1986), "L'Enfant de l'hiver" (1989) "L'Eau froide"(1994), "Irma Vep"(1996), "Fin août début septembre"(1998). Après un bref débat critique autour de « Bad Lieutnant » le nouveau film de Werner Herzog, on ouvre donc le micro d'un Olivier Assayas en pleine maturité artistique, qui nous raconte avec verve ses souvenirs de jeune réalisateur : l'abandon de la peinture pour le cinéma, cet art qui lui a permis d'englober tous les autres, ses sages débuts aux "Cahiers du cinéma" puis « Désordre », et enfin sa première expérience de réalisateur de long-métrage entouré d'une jeune équipe avec qui il partageait cette découverte. De cette vision globale que donne la réédition de ces cinq films en dvd, nos critiques tentent de dégager le fil rouge... « Vos films ont ceci de particulier qu'ils commencent par « c'est déjà fini », un crime qui a déjà eu lieu, une rupture, un après mai 68... » note Antoine Guillot, ce que le cinéaste approuve et explique par son appartenance à une génération « coupée de l'histoire », celle née trop tard pour vivre pleinement mai 68, et celle qui n'a pas connu de grands mouvements de réalisateurs. « Le cinéma de l'époque ne m'intéressait pas. Je suis allé chercher mes inspirations ailleurs, dans la musique Rock en Angleterre, notamment. » « Quitter l'enfermement », est une des raisons pour lesquelles Olivier Assayas a choisi de faire des films et c'est ce qui amène Arnaud Laporte à l'interroger sur son goût pour « l'art populaire ». Une envie croissante de toucher un large public ? Quoi qu'il en soit, le prochain film d'Olivier Assayas devrait durer pas moins de cinq heures. Il est déjà en finition et sortira après un passage à la télévision, prochainement dans nos salles...
Intervenants
L'équipe
Production

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......