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"Cannes : états critiques" (3/5) / Hafsia Herzi

28 min
À retrouver dans l'émission

Troisième épisode de la série "Cannes : états critiques". Le journaliste Gérard Lefort revient sur les moments marquants des Festivals de Cannes qu'il a couverts pour le journal "Libération". En deuxième partie, la comédienne Hafsia Herzi pour le film "Certifiée Halal" de Mahmoud Zemmouri.
Les Têtes chercheuses
Série "Cannes : états critiques" avec le journaliste et critique de cinéma qui a collaboré au journal "Libération" pendant plus de 30 ans.

Episode 3 : La fin des années 90

Le film d'ouverture du festival est majoritairement une catastrophe (...) une très mauvaise surprise. Et cette année Ô surprise divine (...) un film formidable, magnifique (...) le film de la maturité pour Emmanuelle Bercot.

L'obligation des quotas est totalement grotesque. Pour moi, il n'y a pas de films de femmes et d'hommes.

L'invitée culturelle
La comédienne Hafsia Herzi pour le film "Certifiée Halal" de Mahmoud Zemmouri.

Hafsia Herzy
Hafsia Herzy Crédits : Radio France
Certifiée Halal
Certifiée Halal Crédits : Radio France

Dans un village reculé du Maghreb, deux convois nuptiaux se télescopent autour du petit édifice du Marabout. Dans la confusion, les familles se trompent de mariées, identiquement voilées. Sultana, la fille du douar et Kenza, une jeune Française mariée de force par son frère, vont révolutionner, chacune à leur manière, ce petit monde traditionnel.

Le Jeu :
"Qui ne versera pas une larme à la vision d' XXXXX peut être raisonnablement traité de con. Mais la grandeur de ce film, sa hauteur, c’est qu’il n’a que faire de nos larmes, qu’il n’est pas là pour les sécher, nous consoler et encore moins en profiter. On expérimente chaque jour qu’il y a un marketing de la tristesse, que le cinéma par exemple, trop souvent, nous fait pleurnicher sur n’importe quoi. Le film dit qu’on ne peut pas pleurer sur n’importe quoi et surtout pas avec n’importe qui. Enfin un film digne de nous, c’est-à-dire digne de l’humanité. Anne et Georges sont un couple de longue durée qui, avec le temps, comme dans la chanson de Léo Ferré, a appris à «laisser faire et c’est très bien». Au matin d’un petit déjeuner, Anne est saisie par une absence, prémisse d’une attaque qui la laissera paralysée du côté droit, diminuée, déclinante et bientôt mourante. Le scénario de son agonie est aussi simple que le résumé qu’en fait son mari : «Ça va aller de mal en pis, et puis ce sera fini.» Tout est dit et filmé à l’aune de cette sobriété, sans l’ombre d’un suspense obscène. Car la scène qui se déroule derrière le décor est plus importante que le spectacle."

Si vous pensez reconnaître le film à partir de l'extrait de la critique ci-dessus, vous pouvez adresser votre réponse à l'adresse suivante auditeurfranceculture@radiofrance.com

Les 10 premières bonnes réponses recevront un DVD (films défendus par France Culture). N'oubliez pas de mentionner votre adresse postale.

Bonne chance!

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