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Photo tirée du film "L'Enlèvement de Michel Houellebecq" de Guillaume Nicloux
Épisode 3 :

Les écrivains à l’écran / Deuxième partie : Olivier Loubes et Gonzague Saint Bris

28 min
À retrouver dans l'émission

Frédéric Mercier évoque dans ce troisième épisode les représentations du monde littéraire et de la figure de l’écrivain au cinéma. En focus : le cas Michel Houellebecq. 2ème partie : Ouverture du Festival de Cannes avec Olivier Loubes et Gonzague Saint Bris.

Photo tirée du film "L'Enlèvement de Michel Houellebecq" de Guillaume Nicloux
Photo tirée du film "L'Enlèvement de Michel Houellebecq" de Guillaume Nicloux Crédits : Caramel Films

Première partie / Série : Cinéma et littérature : des liaisons fructueuses

Episode 3 : Les écrivains à l’écran

Avec notre tête chercheuse : Frédéric Mercier

Frédéric Mercier est critique de cinéma. Après avoir travaillé plusieurs années pour la chaîne de cinéma classique TCM Cinéma et collaboré avec les Cahiers du Cinéma, il est aujourd'hui membre de la rédaction de la revue Transfuge.
Il est l'auteur des Ecrivains du 7e art, aux éditions Séguier.

Deuxième partie / Les invités culturels :

À l'occasion de l'ouverture du Festival du Cannes, nous recevons Olivier Loubes, historien, auteur de Cannes 1939, le Festival qui n’a pas eu lieu, aux éditions Armand Colin et Gonzague Saint Bris,  écrivain et journaliste, pour Un ruban de rêve, aux éditions Incipit.

Résumé des ouvrages

  • Cannes 1939, le Festival qui n’a pas eu lieu, d'Olivier Loubes

Prévu pour s’ouvrir le 1er septembre 1939, le tout premier Festival de Cannes n’a pas eu lieu. L’entrée en guerre imposa sept ans de réflexion à ce qui allait devenir le plus grand festival de cinéma au monde.
Pourtant, Cannes 39 a bel et bien existé : tout était prêt ! Les films étaient sélectionnés, dont Le magicien d’Oz ou Stanley et Livingstone. Les vedettes étaient déjà là ou en route, comme Norma Shearer ou Cary Grant, Michèle Morgan ou Pierre Fresnay. Le Président d’honneur, Louis Lumière, était désigné et le Président du Festival n’était autre que Jean Zay, « ministre du Cinéma », qui avait voulu, avec l’aide des studios américains, créer Cannes pour contrer la Mostra de Venise devenue ouvertement fasciste.
De cette aventure méconnue subsistent des archives inédites qui permettent à Olivier Loubes de nous rendre l’histoire de cet événement disparu, somewhere over the rainbow…

  • Un ruban de rêve, le premier Festival de Cannes, de Gonzague Saint Bris

Le Festival de Cannes s'impose, aujourd'hui, aux yeux de la planète, comme une évidence, puisqu'il est incontestablement le plus célèbre au monde. Son démarrage, pourtant, fut plus complexe qu'on ne l'imagine, car non seulement sa première édition, prévue en 1939, fut annulée en raison de la guerre, mais encore sa réédition, en 1946, fut plutôt laborieuse, à cause des difficultés liées à l'après-guerre. Malgré tout, dès le commencement, en dépit des ratés, la magie fut au rendez-vous avec quarante films en compétition, une dizaine d'entre eux, in fine, se partageant, à défaut d'une Palme d'or qui n'existait pas encore, un premier prix, essentiellement motivé par des considérations diplomatiques.

Cannes, le Palais du Cinéma, pendant le Festival
Cannes, le Palais du Cinéma, pendant le Festival Crédits : Wiki Commons / Piergiorgio Mariniello
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