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"Le Caravage" (4/5) / Annick Lemoine pour "Les Bas-fonds du Baroque"

28 min
À retrouver dans l'émission

Quatrième épisode de notre série "Le Caravage : Perdre le jour" avec l'écrivain et spécialiste du Caravage Olivier Wickers. En deuxième partie, nous recevons Annick Lemoine, commissaire de l'exposition "Les Bas-Fonds du Baroque : la Rome du vice et de la misère" au Petit Palais (jusqu'au 24 mai).Les Têtes chercheuses

Saint Jean-Baptiste
Saint Jean-Baptiste

Les Têtes chercheuses
Série "Le Caravage : Perdre le jour" avec Olivier Wickers, essayiste et spécialiste du Caravage.

Auteur de La peinture en exil (à paraître), de la conférence "Caravage-Galilée : la lunette du savant et l'oeil du peintre" (éditions Omniscience) et de l’article "1610-2010 : l’anniversaire d’un peintre scandaleux, Caravage" dans la revue Les Temps modernes n°660 d’avril 2010.

Episode 4 : "Etre".

Le Caravage se satisfait que tout œil écarquillé, qui voit vraiment, puisse dénoncer la fausseté de l’image, religieuse ou peinte. C’est cette nostalgie du visible que l’on sent dans cette peinture.

L'invitée culturelle
Nous recevons aujourd'hui Annick Lemoine, commissaire de l'exposition "Les Bas-Fonds du Baroque : la Rome du vice et de la misère" au Petit Palais (jusqu'au 24 mai).

Les bas-fonds du baroque
Les bas-fonds du baroque

Annick Lemoine nous fait découvrir dans les Grandes Galeries du Petit Palais le visage sombre et violent de la Rome baroque du XVI Ie siècle, souvent célébrée pour ses fastes et sa grandeur, symboles du triomphe de la Papauté.Près de 70 tableaux évoquent l’univers clandestin et interlope de la capitale représentant un aspect inédit de cette étonnante production artistique romaine du Seicento, de Manfredi à Nicolas Régnier, dont certains aspects sont directement inspirés du Caravage.

La Rixe
La Rixe Crédits : Theodoor Rombouts

Une communauté d’artistes s’inspire et se nourrit de cet imaginaire des bas fonds, de ses dérives, de la transgression, de l’excès, de la provocation avec chacun une écriture différente, une façon de peindre différente. L’exposition est nouvelle parce que c’est la première fois qu’on révèle cet autre visage de Rome, ce visage obscur, interlope, transgressif.

Le concert au bas-relief
Le concert au bas-relief
Intervenants
  • Haut fonctionnaire et écrivain
  • chargée de mission pour l’histoire de l’art à l’Académie de France à Rome - Villa Médicis, maître de conférences à l'université Rennes 2
L'équipe
Production
Réalisation
Avec la collaboration de
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