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Épisode 2 :

Premières impressions / Deuxième partie : Stéphanie Loïk

28 min
À retrouver dans l'émission

Comment vit-on à Tchernobyl aujourd'hui ? Qui habite encore cette zone évacuée au lendemain de l'accident ? L'artiste photographe Alain-Gilles Bastide qui y a séjourné trois semaines nous raconte ce qu'il a vu. 2ème partie : théâtre "Tchernobyl forever" avec Stéphanie Loïk

Crédits : © Alain-Gilles Bastide

Première partie / Série : Paysages de Tchernobyl : trente ans après

Episode 2 : Premières impressions

Avec notre tête chercheuse : Alain-Gilles Bastide

(...) La «PHOTO-POÉSIE» - activité polymorphiste, qui permet l’association de formes et pratiques a-priori hétérogènes - est le moteur du travail d’Alain-Gilles Bastide, dès son début (1968). Il se dit «IMAGIER» et répudie l’appellation de photographe. Il s’applique à démystifier «LE photographe» version Blow-up, serviteur complaisant de la société du spectacle, et il décide de ne travailler qu’avec l’outillage de monsieur tout le monde.
Dès le début des années 70, il va participer à de nombreux festivals et rencontres photographiques. Avec son premier grand reportage (AMOCO-CADIZ), «La marée était en noir», il signera des publications importantes dans PhotoCinéma / Pentax Photographie Japon / Bulletin de l’UNESCO / etc .... C’est ensuite au Mexique qu’il conduit son second, «IXTOC-ONE», proposé comme «Le rêve en bleu d’Esteban», qui fera l’objet d’expositions à Paris et en Province. La critique parle d’ «un livre qui brûle les plates-formes» (ZOOM) et ses images sont reprises et publiées par Paris-Match et la presse du monde entier qui le consacrent bien malgré lui, «grand reporter».
Les travaux se multiplient et s’exposent à Paris, Amsterdam, Lima, Cologne, Tokyo ... «SANGUINE-BLOODSTONE» est exposé à Paris pendant le Mois de la Photographie (Catalogue 82) et le magazine ZOOM s’en fait un large écho. Le Musée d’Art Moderne de Paris fait l’acquisition d’une première photographie. Dans les années 80, son travail a été distribué par les agences Gamma à Paris, Black Star à New York et Pacific Press Service (Magnum) à Tokyo. (...)
En 2006, le Musée d’Art Contemporain de Barcelone (CCCB) se porte acquéreur du Mémorial qu’il a réalisé pour les 700 villages enterrés après la catastrophe de Tchernobyl. Cette œuvre ouvrira l’exposition européenne «IL ÉTAIT UNE FOIS TCHERNOBYL» réalisée au CCCB pour le 20 ème anniversaire de la catastrophe. (…)
Jean-Pierre Dupuy

Pour retrouver TCHERNOBYL FOREVER / Carnet de voyage en enfer :

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Retrouvez les programmes spécialement consacrés à Tchernobyl dans les documentaires Sur Les Docks et en podcast dans les émissions Sciences sur France Culture

Deuxième partie / L'invitée culturelle :

Stéphanie Loïk pour l’adaptation et la mise en scène du Carnet de Voyage de Alain-Gilles Bastide, Tchernobyl Forever à Anis Gras/Le Lieu de L’autre à Arcueil du 26 avril au 30 avril 2016.

Avec une exposition des photographies d’Alain-Gilles Bastide.

En 2013, j’ai adapté et mis en scène à Anis Gras/Le lieu de l’autre « La Supplication, Tchernobyl Chronique du monde après l’apocalypse » de Svetlana Alexievitch avec de jeunes acteurs issus de l’EPSAD.
J’ai décidé, pour l’anniversaire des trente ans de la catastrophe de Tchernobyl, de refaire un spectacle: « Tchernobyl forever » d’après le Carnet de voyage d’Alain-Gilles Bastide, que j’ai adapté pour trois acteurs: Vladimir Barbera, Aurore James et Elsa Ritter. Ce spectacle sera choral, Chorégraphique et chanté. Parmi les témoignages du livre figurent des textes extraits de « La Supplication, Tchernobyl Chronique du monde après l’apocalypse » de Svetlana Alexievitch.

Stéphanie Loïk

Avec : Vladimir Barbera, Aurore James, Elsa Ritter, Lumières : Gérard Gillot Musique et chef de choeur : Jacques Labarrière, Chants russes : Véra Ermakova, Assistante à la mise en scène et régie son : Ariane Blaise Assistant Compagnie : Igor Oberg. 
Production : Théâtre du Labrador Coproduction : Anis Gras/Le lieu de l’autre – Tropiques Atrium, Scène nationale de la Martinique. Coréalisation : Anis Gras/Le lieu de l’autre.
Avec le soutien du fonds d’insertion professionnelle de l’Académie-ESPTL, DRAC et Région Limousin. Le Théâtre du Labrador est conventionné par la DRAC Ile-de-France.

Crédits : © Alain-Gilles Bastide
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