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"J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne" de Jean-Luc Lagarce, mise en scène Chloé Dabert

Le phénomène Jean-Luc Lagarce

32 min
À retrouver dans l'émission

C'est à la page d'un auteur que s'ouvre notre encyclopédie vivante du théâtre. Vivant, Jean-Luc Lagarce ne l'est plus, mais ses textes, eux, le sont bien : auteur le plus joué et adapté, Lagarce suite l'intérêt au-delà des générations. Sa langue circule. Notre invitée est bien placée pour en parler.

"J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne" de Jean-Luc Lagarce, mise en scène Chloé Dabert
"J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne" de Jean-Luc Lagarce, mise en scène Chloé Dabert Crédits : ©Christophe Raynaud de Lage, coll. CF

Avec Alexandra Moreira Da Silva, traductrice en portugais de l’oeuvre de Jean-Luc Lagarce, maître de conférences en Études théâtrales à l’université Paris III - Sorbonne Nouvelle. A l’occasion de la création de J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne, pièce de Jean-Luc Lagarce mise en scène par Chloé Dabert au théâtre du Vieux-Colombier (Paris) jusqu’au 04 mars, nous évoquons l’engouement toujours vivant et contemporain pour cet auteur (1957-1995), actuellement le plus joué en France. Depuis sa disparition, son œuvre littéraire composée de pièces de théâtre, de récits, d’un livret d’opéra, d’un scénario de film, connaît un succès public et critique grandissant ; elle est traduite en vingt-cinq langues. C’est de cette vitalité d’une oeuvre en mouvement, déterritorialisée, à la postérité importante, que nous partons, pour aborder une langue singulière, qui charrie des thèmes souvent récurrents comme la famille, la mort, la vie… 

Notre invitée signe la préface de la nouvelle édition de cette pièce, à paraître ce mois-ci dans la collection « Classiques contemporains » des éditions Les Solitaires Intempestifs. Alexandra Moreira Da Silva nous raconte, depuis son expérience de la traduction, son rapport à la phrase lagarcienne et à ce qu’elle soulève, singulièrement, d’universel. Que nous dit le vif intérêt que portent à Lagarce des artistes souvent jeunes, metteurs en scène, collectifs de théâtre, cinéastes ?

"J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne" de Jean-Luc Lagarce, mise en scène Chloé Dabert
"J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne" de Jean-Luc Lagarce, mise en scène Chloé Dabert Crédits : ©Christophe Raynaud de Lage, coll. CF
Intervenants
  • traductrice, maître de conférences en Études théâtrales à l’université Paris III - Sorbonne Nouvelle
L'équipe
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Réalisation
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