LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Judith Davis Tout ce qu'il me reste de la révolution

Ce qu'il nous reste de la révolution avec Judith Davis et Salif Keita

59 min
À retrouver dans l'émission

Où en est-on de la révolution ?Judith Davis réalise son premier film "Tout ce qu'il me reste de la révolution", sur la génération des enfants de militants de mai 68 dont elle fait partie. Salif Keita sort son dernier album "Un autre blanc", et transmet sa révolte et sa sagesse aux "nouveaux griots".

Judith Davis Tout ce qu'il me reste de la révolution
Judith Davis Tout ce qu'il me reste de la révolution

Il est 23h et est-ce que la révolte, ça se transmet ? Est-ce que c’est un sentiment qui passe de parents à enfants ? Et est-ce qu’à l’intérieur d’un être humain parfois, ça disparait ? Judith Davis est une enfant des années 80 – dans son film Tout ce qu’il me reste de la révolution, elle joue son double de fiction, Angèle. Ce double-là n’a pas vécu la révolution mais ses parents ont cru en mai 68 et au monde qui changeait. Elle tente de capter le moment des déceptions, celui où on n’a plus envie d’en parler, celui où l’on passe de : le monde, c’est nous qui le faisons. A : c’est le monde qui est comme ça. Le moment où sans se résigner, on passe à autre chose. C’est si facile de : passer à autre chose, et tout passe, sauf les questions d’Angèle. Qui remet en question ce qui est donné : pourquoi ça ne se passerait pas autrement ? Angèle tente de créer un collectif. Ils votent l’enthousiasme obligatoire. Ils s’observent et s’écoutent et pourtant ne se ressemblent pas. Salif Keita lui, commence sa révolte avec la musique au Mali, il ne vient pas d’une famille de griots, pourtant il décide de chanter. Son dernier album s’appelle Un autre blanc, ça parle de transmission, puisqu’il partage les chansons avec des nouvelles voix – la révolte ça se passe de mains en mains, de voix en voix, pour que les enfants des parents qui y ont cru, ne passent pas à autre chose avant d’avoir pu comprendre, que le monde, c’étaient eux qui le faisaient

Judith Davis, comédienne, réalisatrice : avec le collectif L’Avantage du Doute dont elle est l’un des cinq membres, elle a monté il y a dix ans le spectacle Tout ce qui nous reste de la révolution, c’est Simon. Son film Ce qu’il me reste de la révolution sort en salles le 06 février, ce n’est pas une adaptation de la pièce mais il s’inspire de cette aventure collective. 

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Salif Keita, musicien malien : Un autre blanc, celui qu’il dit être son dernier album, est sorti cet automne (Naïve/Believe) pour ses cinquante ans de carrière ; en concert le 1er février au Plan (Ris Orangis) et d’autres dates sont prévues cet hiver.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Intervenants
L'équipe
Production
Réalisation
Avec la collaboration de
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......