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VALPARAISO VILLE-MONDES – Escale 1

59 min
À retrouver dans l'émission

Rediffusion du 17/11/2013
Cap vers les rives lointaines du Pacifique, Villes-Mondes jette l’ancre dans le port de Valparaiso…

Valparaiso mythique, "ville poésie" et "ville monde",

"reine de toutes les côtes du monde" et "fiancée de l’océan" pour son poète Pablo Neruda,

"invitation au voyage", comme si elle rêvait de prendre le large, ouverte sur la mer et l’horizon…

Valparaiso, le port, en fin d'aprè-midi
Valparaiso, le port, en fin d'aprè-midi Crédits : Jean-Philippe Navarre

ESCALE 1 : "VALPARAISO à L’HORIZONTALE" Documentaire d’Alain Devalpo

Réalisation : Jean-Philippe Navarre - Prise de son : Benjamin Chauvin - Mixage : Alain Joubert

Cité de légende, devenue patrimoine culturel de l’humanité, "ville-muse" qui inspira le poète Pablo Neruda, "ville-monde" où la poésie est partout, des rues qui dévalent vers la folie du Pacifique aux tempêtes homériques, à la maison du poète "La Sebastiana", des pourpres des ciels du grand sud, au port mythique…

Première escale pour découvrir Valparaiso au niveau de la mer, au plan «horizontal», en suivant El plano, la partie basse de la ville, avant de découvrir ses hauteurs…

Avec **Patricio Gonzales** , rockeur d’esprit et de cœur **Andrea Araos** , vitrailliste de sensations **Mario Llancaqueo** , libraire de mémoires **Loro Coiron** , graveur d’atmosphère **Pancho Sazo,** chanteur philosophe ou philosophe chanteur **Rodrigo Gomez Rovira** , photographe hors dimension **Don Pablo,** poète d’intérieur **Juan Cameron,** buveur de mots **Eduardo Mena,** coloriste voyageur **Anichi,** captive du tango **Marta Contreras** , voix enchanteresse et globetrotteuse **Avec le piano** de Catalina Jimenez **Avec les voix** de : Renaud Bertin, Laurent Lederer, Luis Briceño, Nathalie Duong. "En 1996, c'est un coucher de soleil qui m’a accueilli à Valparaiso. Je suis tombé sous le charme de cette ville de légende. J’y ai vécu une année durant y forgeant un manuscrit habité par cet endroit. Par la suite, je n’ai jamais recroisé une ville offrant autant de poésie au mètre carré les rues qui dévalent vers la folie du Pacifique, les tempêtes homériques, les pourpres des ciels du grand sud qui revigorent la beauté d’une comtesse déchue. J’ai peur d’être intarissable. Il faut être une perle du Pacifique pour séduire un Pablo Neruda et lui suggérer une ode. J’ai toujours pensé que Valparaiso était une ville de cinéma. *A Valparaiso,* le film documentaire de Joris Ivens, prouve qu’il suffit d’y poser une caméra pour obtenir des angles improbables. Mais où placer un micro pour saisir la poésie de ce port de mauvaise réputation devenu patrimoine de l’humanité en 2003 ? C’est le défi relevé pour *Villes-mondes..."* *Alain Devalpo*
Valparaiso, panorama du port
Valparaiso, panorama du port Crédits : Jean-Philippe Navarre
*Hardi les gars, vire au guindeau* *Good bye farewell ! Good bye farewell !* *Adieu misère, adieu bateau* *Hourrah ! Ho Mexico !* *Et nous irons à Valparaiso* La ville d’avant-hier était l’escale des Cap-horniers. Celle d’hier a vu débarquer les premiers signes du coup d’état du 11 septembre 1973. La première escale parcoure Valparaiso au niveau de la mer, au plan horizontal, en suivant *El plano* , la partie basse de la ville. Notre guide est Thierry Defert. Cet artiste graveur français a débarqué à Valparaiso au milieu des années 1990. Ses gravures ont gagné des galons. Nées dans la rue, elles ornent désormais le parlement chilien qui siège à Valparaiso. Rendez-vous à la librairie *Crisis* , proche du terminal de bus. C’est dans cette caverne à livres tenue par Mario, une des mémoires de la citée, que l’histoire du français a croisé celle de Valparaiso. L’artiste raconte ses premières émotions, les raisons qui l’ont poussé à poser l’ancre et comment il est devenu Loro Coiron, le surnom dont les porteños (Habitants de Valparaiso ) l’ont affublé. En sa compagnie, nous tournons le dos à la snob et balnéaire Viña del Mar pour nous rapprocher du cœur portuaire. Nous plongeons au milieu de la foule Avenida Pedro Montt, direction Plaza Echauren, où fut fondé la ville. Le vent du large baigne l’avenue comme « *il n’y en a pas d’autres égales * », fredonne la chanson reprise à la volée, le soir, dans les bars où le pisco sour (Coktail à base de pisco) fait valser les langues entre deux airs de cueca (Danse traditionnelle chilienne). L’univers sonore fait des va et vient des berges où frappent les vagues du Pacifique à la cohue citadine du quartier d’affaire qui est à quelques enjambées. Quand la nuit tombe, les bars prennent la relève. Valparaiso ne laisse pas indifférent. On la déteste ou on l’aime. [](http://www.alliancesfrancaises.net/spip.php?article666 "AF Valparaiso") **Avec le soutien d’Air France, Turismo Chile, hôtel Ibis, Alliance française de Viña del mar et Valparaiso.** [
Air France
Air France
](http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/home/vols/billet-avion.do "AIR FRANCE") [
Hôtel Ibis
Hôtel Ibis
](http://www.alliancesfrancaises.net/spip.php?article666 "AF Valparaiso") **Pour prolonger l'escale...** **Liens internet** Le site de la [municipalité de Valparaiso ]( http://www.municipalidaddevalparaiso.cl "Site de Valparaiso") [Valparaiso vu par Rodrigo Gomez Rovira](http://www.agencevu.com/stories/index.php?id=478&p=89 "R. Gomez Rovira et Valparaiso") Quelques [œuvres d’Eduardo Mena](http://bahia.utopica.over-blog.com/album-1458722.html "Oeuvres d'Edouardo Mena") :
Une vidéo de **Catalina Jimenez au théâtre municipal de Valparaiso**
***Valparaiso mi amor* d’Aldo Francia**
***A Valparaiso* de Joris Ivens** **Marta Contreras avec Georges Moustaki en 1979 **
Marta Contreras à Valparaiso en 2010 *Merci à Moyra Holzapfel, à Paul de Valparaiso et à ceux et celles qui nous ont accompagnés sur ces chemins de poésie.*
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