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Daniel Cohn-Bendit
Épisode 5 :

Les engagements pérennes et les plaisirs actuels

30 min
À retrouver dans l'émission

Daniel Cohn-Bendit est l’icône de mai 1968 et pourtant, ni communiste, ni trotskiste, ni maoïste, il tranchait déjà avec les autres gauchistes. Celui qui depuis 2014 n’exerce plus de mandat politique, revient sur le parcours qui a fait de lui un "radical-réformiste" fondamentalement européen.

Daniel Cohn-Bendit
Daniel Cohn-Bendit Crédits : Kenji-Baptiste Oikawa

Par Virginie Bloch-Lainé. Réalisation : Laurent Paulré. Attachée de production : Claire Poinsignon.

Daniel Cohn-Bendit a évolué depuis mai 1968 : il ne vit plus en communauté, et il est libéral économiquement. Mais il n’accepte toujours pas l’autoritarisme et les excès d’autorité, il croit toujours en la liberté et il a toujours le goût et le sens du collectif et de l’intérêt général. Il aime encore le foot, et par-dessus tout, l’Europe.

Qu’est-ce que cet attachement doit à son identité juive et laïque ? Il essaie ce soir d’y répondre, tandis que son temps libre, depuis qu’il n’est plus député européen, lui sert notamment à réfléchir à sa judéité et d’écrire à ce sujet.

Parmi les changements que nous devons à Mai 1968, il y a la façon dont nous élevons aujourd’hui nos enfants. Daniel Cohn-Bendit explique ce qu’est une éducation anti-autoritaire, à ne pas confondre avec une éducation permissive.

S’il a aimé sa jeunesse, il aime aussi le temps présent et pense, contrairement à d’autres, que le contexte n’est pas le même que celui des années 1930, même si l’inquiétude est forte et justifiée.

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