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Robert Charlebois (1/5)

27 min
À retrouver dans l'émission

Robert Charlebois au piano chez lui
Robert Charlebois au piano chez lui Crédits : Benoît Lagane

Par Benoît Lagane. Réalisation : Luc-Jean Reynaud. Prise de son : Philippe Leduc. Avec la collaboration de Claire Poinsignon.

« Demain l’hiver », « Lindberg », « Je reviendrai à Montréal », « Ordinaire », « Conception », « Les ailes d’un ange », « J’t’aime comme un fou » ou encore « Indépendantriste » …, Robert Charlebois en aura laissé, des traces musicales dans l’histoire de la chanson.

De balade folk en chanson rock psychédélique, chanteur, auteur, compositeur, interprète, mais aussi comédien à ses heures et même brasseur de bière, l’histoire artistique et personnelle de Robert Charlebois est intrinsèquement liée à l’histoire de son pays … « qui n’est pas un pays mais un job », comme il l’a chanté en clin d’œil à la chanson de Gilles Vigneault.

D’ailleurs au même titre que Gilles Vigneault ou encore Félix Leclerc dont il a fait les premières parties à ses débuts, il restera, au-delà de l’histoire de la chanson québécoise, comme une figure majeure ayant contribué au renouveau du Québec.

Baby boomer né avant la révolution tranquille, en 1944, Robert Charlebois aura vu une vieille société fondée sur et autour de l’Eglise, disparaître et s’ouvrir au reste du monde. Agitateur « contre-culturel » en 1968, apogée de la révolution tranquille, Robert Charlebois contribuera indéniablement à la fondation d’une nouvelle façon de penser et de produire le spectacle vivant dans son pays, une autre façon de défendre sa culture et sa langue en Amérique du Nord.

Défenseur d’un Québec libre, dans les années 70, « indépendantriste » entre les deux échecs référendaires de 1980 et 1995, homme d’affaires et brasseur de bière poétique dans les années 90, l’œuvre musicale de Robert Charlebois est le reflet à peine déformé, juste parfois psychédélique, d’un pays qui, en 50 ans, s’est imposé sur la carte de la création artistique mondiale.

1er épisode :

« En 56, j’me peignais comme Elvis »

Retour sur l’enfance de celui que l’on surnomme aussi « Garou » et sur la musique qu’écoutaient ses parents. Evocation de son rapport compliqué à l’école de l’enseignement catholique des années 50 au premier collège laïc de Montréal. Charlebois se souvient de sa première expérience musicale, un groupe de garage monté à l’adolescence, et sur l’influence majeure de Félix Leclerc.

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