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C'est tout ce qu'il me reste

C'est tout ce qu'il me reste


Editions Bucéphale/Distibution Believe, 2019
Description

Conteur et mélodiste depuis 1993, Thomas Fersen a pris le temps de bâtir une œuvre originale et personnelle qui occupe une place à part dans la chanson française.

Il poursuit avec ce nouvel album les aventures théâtrales de son personnage: celui d’un farfelu se retournant sur sa longue carrière et ses frasques supposées de chaud lapin, son goût du déguisement portant tout naturellement Thomas Fersen à en enfiler la peau.

Élève de troisième, il tente sa chance auprès d’une terminale (« Les vieilles »), l’invite à passer chez lui pour faire des maths (« Mes parents sont pas là »). Mais il refuse avec fièvre de se démunir de son slip (« C’est tout ce qu’il me reste »). Une milliardaire s’éprend de lui (« Le vrai problème »), cependant, il passe l’été tout seul avec le bourdon, (« Envie de ne rien faire »), se souvient dans son bain que sa mère avait toujours peur qu’il tombe dans les eaux troubles (« La mare »), et subjugué par l’intelligence de deux singes qui s’épouillent (« Mange mes poux »), il va voir King Kong au Grand Rex (« Comme moi il aimait les filles »). Poursuivi par cinq zombies qui ne retrouvent pas leurs trous au cimetière, une nuit de pleine lune, il gagne le million à la roue de la fortune (« Les zombies du cimetière »).

Sans rompre le fil du récit, Thomas Fersen bat les cartes, élevant son non-conformisme au rang d'atout majeur.
Au son du saz, des guitares, du banjo, du sitar de Pierre Sangrã, du synthétiseur Moog d’Augustin Parsy, de l’accordéon d’Alexandre Barcelona et de la batterie de Remy Kaprielan. Lui-même à la réalisation, aux arrangements, aux harmonies vocales, au piano, ukulélé, guitare, synthétiseurs, et à la réalisation de cet album mixé par Florian Monchatre.

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à la clinique des Bluets dans le 11e arrondissement de Paris, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque, venus en région parisienne pour travailler et originaires de Roanne, où sa grand-mère maternelle est couturière à domicile, son grand-père maternel employé à mi-temps et pianiste l’après-midi dans un salon de thé, sa grand-mère paternelle, piqueuse dans une bonneterie, son grand-père paternel, chauffeur de camion.

En janvier 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris. Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix où il est initié à la chanson paillarde, Lucky Luke, et par ses parents au cinéma italien. Autodidacte, il se forme dans sa chambre au théâtre en incarnant des personnages de son invention, dans des déguisements cousus par sa mère, et à la musique en écoutant les 33 tours de sa sœur. Citadin, il passe ses vacances d’été dans les Monts de la Madeleine, à la ferme, et dans une pension de famille en Italie.

Aux abords du lycée Jacques Decour où il entre en sixième, il rêve devant les vitrines des magasins de musique de Pigalle. Sa mère lui offre sa première guitare l’année de ses quatorze ans (1977). Il obtient son bac en 1980, fait son service militaire en 1984/1985. Titulaire d’un BTS d’électronique en candidat libre en 1985, il travaille comme câbleur à mi-temps. L’été 86, il fait un voyage fondateur en Amérique centrale, puis parti seul en Norvège l’été 87, il trouve une compagnie dans la littérature avec « La montagne magique » de Thomas Mann, recommandé par son père des années auparavant et qu’il a emporté dans son bagage.

En 1988, il sort son premier 45 tours (Phonogram), puis un deuxième en 1990 (Vogue) qui passent inaperçus, sous le pseudonyme de Thomas Fersen, nom romanesque qu’il conservera par la suite.
En 1991, il fait du piano-bar dans un restaurant thaïlandais du 18ème arrondissement de Paris. 
En juin 1992, il enregistre dans le théâtre du Casino du Val-André dans les côtes d’Armor son premier album « Le bal des oiseaux » (Warner). Sorti en janvier 1993, cet album lui donne une reconnaissance immédiate et il reçoit une Victoire de la musique en tant que Révélation masculine en 1994.
En 1997, il crée sa société d’édition, Editions Bucéphale.
En 1998, le prix Raoul Breton lui est décerné.
En 2000, son album « Qu4tre » reçoit le prix de l’Académie Charles Cros.
En juin 2003, il est nommé chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres.
En juillet 2010, il est promu officier dans l'ordre des Arts et des Lettres.
À partir de février 2012, Thomas Fersen entame une série de 60 représentations dont 10 au Théâtre de l’Athénée - Louis Jouvet, de « l’Histoire du soldat », texte de Charles Ferdinand Ramuz sur une musique d’Igor Stravinsky dans une mise en scène de Roland Auzet.
À l’automne 2015, il sort un cd live en tirage limité, « C’est du Limoges » puis le 27 janvier 2017, il sort son dixième album Un coup de queue de vache, pour la première fois en vingt-cinq ans de carrière sous son propre label « Éditions Bucéphale », distribué par Believe.

En 2018, il reçoit la Grande médaille de la chanson de l’Académie Française.

Le 27 septembre 2019 sortira son onzième album studio « C’est tout ce qu’il me reste » (Editions Bucéphale/Distibution Believe)

De 1993 à 2018, plus de 1200 concerts, dont :
23 novembre 1993 : Passage du Nord-Ouest
Du 3 au 21 octobre 1995 : Le Pigall’s
Du 4 au 8 novembre 1997 : Le Trianon
Du 4 au 6 juin 1998 : L’Européen (Piano/voix)
Du 23 au 25 mars 2000 : L’Olympia
Du 13 au 16 mai 2001 : La Cigale
Du 11 au 22 novembre 2003 : La Cigale
Le 11 mai 2004 : Le Zénith de Paris
Du 29 novembre au 3 décembre 2005 : Le Bataclan
Du 21 au 25 février 2006 : L’Olympia
Le 23 mai 2007 : Le Bataclan
Du 24 au 28 novembre 2008 : Les Folies Bergères
Du 26 au 27 janvier 2010 : La Cité de la Musique
Du 22 au 30 avril 2011 : La Cigale
Le 5 mars 2012 : L’Olympia
Le 14 octobre 2012 : La Cigale
Le 26 novembre 2013 : Le Casino de Paris
Le 9 février 2014 : Le Théâtre Antoine
Le 1er avril 2014 : Le Trianon
Le 5 février 2016 : Le Théâtre du Rond-Point
Du 21 mars au 1er avril 2017 : Le Théâtre de l’Oeuvre

Les oeuvres de Thomas Fersen

C'est tout ce qu'il me reste

C'est tout ce qu'il me resteThomas FersenEditions Bucéphale/Distibution Believe, 2019

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