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La mauvaise conscience - Page 3


Flammarion, collection Champs essai, 2019

Description

«Heureuse la malheureuse conscience, car son malheur n’est qu’une  feinte, une ruse profonde de la vie ; heureuse la mauvaise conscience,  elle qui connaîtra la joie violente de renaître…»
La mauvaise conscience constitue le premier objet philosophique sur lequel le jeune Jankélévitch, à l’aube d’une   brillante carrière académique, déploie dès 1933 sa réflexion propre. La  thèse qu’il lui consacre, reprise trente ans plus tard pour donner  naissance à ce livre, contient déjà non seulement les grands thèmes de  son œuvre à venir mais aussi les piliers définitifs de sa philosophie  morale.
Au centre, l’étude du remords. Indissociable de l’expérience  du temps, fugace et irréversible, le remords manifeste à nos yeux l’acte  irrévocable ; par là même, il est la preuve de notre liberté, et porte  en lui la consolation du temps qui passe.
(Présentation de l'éditeur)

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