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La vespasienne


Albin Michel, 2018

Description

« La vespasienne représentait un petit bout de zone libre, plus  libre encore que la zone non occupée : sans pétainistes ni gaullistes,  la vespasienne n'appartenait ni à Paris ni au présent, elle perpétuait  la liberté d'autrefois, les années folles, lorsqu'on n'exigeait pas de  choisir, qu'il n'y avait d'engagement qu'esthétique et qu'on ne parlait  de pureté et de morale que dans les luxueux salons des maisons closes. »

Novembre 1941. Paul-Jean Lafarge, directeur de La Revue des lettres,  est un homme sans opinion ni autre passion que la poésie. Depuis sa  fenêtre, il observe la vespasienne de sa rue, où se pressent habitués et  inconnus. Jusqu'au jour où, constatant un étrange manège, il s'y rend  et y découvre un pistolet et deux chargeurs.

C'est le début d'un  engrenage qui va bouleverser un quotidien étriqué que même la guerre  n'avait pas ébranlé. Paul-Jean Lafarge est sommé de choisir son camp,  tandis que la vespasienne, espace jadis neutre, devient la scène où  s'affrontent les passions d'un univers en flammes...

Dans ce  tableau cruel et drôle du Paris occupé, hanté par les fantômes de  Montherlant, Brasillach et Drieu la Rochelle, Sébastien Rutés fait de la  vespasienne une allégorie de la débâcle politique et morale d'une  époque. (4e de couverture)

L'oeuvre de Sébastien Rutés

La dernière publication sur Sébastien Rutés

Dans le secret des vespasiennes : rencontre avec Sébastien Rutès et Marc Martin
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