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Mods, une anthologie. Speed, vespas & rythm'n'blues

Mods, une anthologie. Speed, vespas & rythm'n'blues


Rivages Rouge, 2011

Description

Angleterre, début des sixties. Les rues des grandes villes comme les plages de Brighton sont divisées en deux camps. D’un côté les rockers, engoncés dans leurs blousons de motards. De l’autre les mods, jeunes et élégants rebelles en costumes italiens ou en parkas, au guidon d’agiles Vespas ou Lambrettas. Deux façons de voir le monde…Plus qu’un simple phénomène, les Mods affichent un vrai style de vie, avec ses codes vestimentaires, ses références triées sur le volet (La Nouvelle Vague, le cool jazz, le rhythm & blues, la musique jamaïcaine et la soul de Motown), ses clubs (comme The Scene à Soho), ses drogues (des cocktails d’amphétamines) et très vite ses groupes fétiches (Small Faces et Who en tête) pour s’imposer comme un des mouvements culturels majeurs de la jeunesse anglaise.Cette précieuse et très complète anthologie réalisée par Paolo Hewitt, sans doute le plus grand spécialiste du genre, offre - à travers une collection de textes rares, souvent signés d’auteurs et de critiques prestigieux (Nik Cohn, Tom Wolfe, Richard Barnes, Colin McInnes…) - une plongée exceptionnelle dans un mouvement qui depuis, avec The Jam ou les disques solo de Paul Weller, n’en finit plus de lever de nouveaux commandos.Un livre de référence, jusqu’ici inédit en France.« Pour moi, les Mods incarnaient la révolution. Ils étaient un groupe révolutionnaire, comme les Vietcongs… Ils n’ont jamais capitulé… Ils ont toujours combattu, bien que très minoritaires, la puissante forteresse de l’armada américaine ».Pete Meaden (premier manager des Who).« Sapés de la tête aux pieds avec un soin proche de l’obsession et un luxe de détails, les mods étaient des œuvres d’art enveloppées de mohair. Ils ne vivaient que pour les habits, la musique et la fête. Ils écoutaient la meilleure musique, dansaient les meilleures danses et ont participé à la transformation de la vie culturelle britannique.Ils venaient de la classe ouvrière, mais avaient toujours l’air de milords. Leur mode de vie (les disques rares, la perfection vestimentaire et les clubs underground) exigeait de l’argent et une dévotion absolue (…) Avant eux, aucun autre mouvement de jeunes n’a connu cette aspiration totale à la grandeur ».Paolo Hewitt

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