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Couverture de "Rien à déclarer" de Richard Ford

Rien à déclarer


Editions de l'Olivier, 2021
Description

« La vie, ce sera ça, désormais, pensa-t-il. Un catalogue. Les conversations, les rencontres, les gens, les départs, les arrivées. Les choses qui passent. Rien d’effroyable. »

À New York ou dans le Michigan, à La Nouvelle-Orléans, à Paris, à Dublin, des hommes et des femmes se penchent sur leur passé. Solitaires le plus souvent, parfois malgré eux (ils sont séparés, veufs ou simplement célibataires), ils s’interrogent aussi sur leur avenir. Sans amertume, même quand la nostalgie joue en sourdine la petite musique des regrets, la ritournelle des occasions perdues et des rendez-vous manqués.

Rien d’autobiographique dans ces nouvelles, nous assure l’auteur. On est pourtant tenté d’y lire, entre les lignes, le bilan de la maison Ford. Car s’il ne dit jamais « je », il y a un peu de Richard Ford dans chacun de ces personnages, ne serait-ce qu’un certain goût pour l’ironie.
Tout en saluant au passage deux de ses modèles : James Salter, pour sa précision, sa cruauté et sa mélancolie, et Alice Munro, championne incontestée du discours indirect libre.

Richard Ford est né en 1944. Il est l’auteur de nombreux romans dont Une saison ardente (1991), Indépendance (1995) – lauréat du PEN ⁄ Faulkner Award et du prix Pulitzer 1996 –, Un week-end dans le Michigan (1999) et Canada (2013) qui a connu un très grand succès critique et public, et a été couronné du prix Femina étranger. Son oeuvre est publiée aux Éditions de l’Olivier.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Josée Kamoun.

La dernière publication sur Rien à déclarer
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