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Sweet Jayne Mansfield

Sweet Jayne Mansfield


Glénat, 2021
Description

1956. Avec le triomphe de La Blonde et moi, Jayne Mansfield  s’élève au rang de sex-symbol planétaire. Pour cette plantureuse texane  qui se rêve en nouvelle Marilyn, tous les espoirs sont permis, d’autant  qu’à sa plastique affolante s’ajoutent de vrais talents d’actrice et un  Q.I. hors du commun. Quand elle épouse Mickey Hargitay, alias Monsieur  Univers, et qu’elle emménage à Beverly Hills dans son fabuleux Pink  Palace, Jayne nage en plein conte de fée. Seulement voilà, à Hollywood  on ne goûte guère son tempérament fantasque, et à peine au firmament son  étoile pâlit déjà, avant d’entamer sa descente dans les vapeurs de la  vodka et la chimie des amphétamines. Bradant ses rondeurs dans des films  et des cabarets au rabais, cherchant désespérément le pygmalion qui  relancera sa carrière, Jayne s’enfonce dans les ténèbres jusqu’à flirter avec Satan, puis disparaît à trente-quatre ans, victime d’une tragédie  qui scellera sa légende.
Après Love in vain, portrait du  bluesman Robert Johnson cosigné avec Mezzo, le scénariste J.M. Dupont  s’associe à Roberto Baldazzini, maître italien de l’érotisme, pour  rendre hommage à l’une des plus célèbres blondes d’Hollywood. Un récit  tendre et malicieux qui explore sous toutes les coutures l’itinéraire  paradoxal d’une femme forte et indépendante, prisonnière de son image de  ravissante idiote.

L'oeuvre de Roberto Baldazzini

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