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Un dernier jardin, de Derek Jarman (2013)

Un dernier jardin


Thams et Hudson, 2013

Description

Quatrième de couverture 

«Le Paradis hante les jardins, écrit Derek Jarman, et il hante le mien.» Jarman fut l'un des cinéastes (et plasticiens) les plus notables de l'Angleterre de la seconde moitié du XXe siècle ; son film le plus connu, ou le plus scandaleux, fut le fameux Sebastiane (1975), joué en latin ; on lui doit également un Caravaggio (1986), un Edward II (1991) et un Wittgenstein (1992).

Jarman fut aussi, ce que l'on sait moins, le créateur de son propre jardin-paradis dans un milieu que beaucoup qualifieraient d'infernal plutôt que de céleste - une immense étendue de galets le long de la mer, face à la centrale nucléaire de Dungeness, au sud de l'Angleterre.

Jarman, passionné de botanique depuis son enfance, a su associer son regard de peintre, son savoir-faire horticole et ses convictions écologiques pour créer un paysage d'une rare magie, où fleurs, arbustes, silex, coquillages et bois flotté se mêlent à d'étranges sculptures associant pierres, vieux outils et bric-à-brac rouillé comme autant de petites oeuvres d'art serties dans un décor sans cesse changeant. A l'automne, le végétal cède le pas au minéral ; les cercles de silex et les sculptures de galets surgissent et dominent l'espace d'un hiver, puis disparaissent, le printemps venu, enfouis sous la lavande et la santoline.

Dès l'acquisition, en 1986, de Prospect Cottage, où fut créé le jardin, Derek Jarman commence l'écriture d'un carnet de bord de jardinier qu'il tiendra jusqu'à sa mort, en 1994. La lecture de ce texte permet de suivre pas à pas l'histoire d'un lieu hors du commun - histoire magnifiquement illustrée par les photographies de Howard Sooley. Le jardin de Derek Jarman, ultime oeuvre d'un véritable metteur en scène de la nature, n'est autre qu'un hymne à la vie.

L'oeuvre de Derek Jarman

Un dernier jardin, de Derek Jarman (2013)

Un dernier jardinDerek JarmanThams et Hudson, 2013

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