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Une lente agonie

Une lente agonie


Mutine, 2016

Description

Marie-Thérèse Mutin a adhéré au parti socialiste en 1971 ; de 1977 à 1990, elle est responsable de la Fédération de Côte d'Or du PS, de 1979 à 1998, elle participe à la direction nationale. Elle a donc connu à un poste-clé la montée en puissance de son parti puis, dès 1982, son érosion jusqu'à la déliquescence actuelle.

Laissez les morts enterrer les morts est le titre de la conclusion. En effet, Marie-Thérèse Mutin pense qu'on ne peut plus espérer un sursaut salvateur des partis actuels englués dans leur médiocrité et leurs mesquineries. Elle est persuadée que la société est mûre pour une nouvelle aventure démocratique.

« L'objet de cette plongée dans notre histoire récente au travers de mon expérience militante n'est pas la nostalgie, le "c'était mieux avant" ! J'ai voulu montrer que quelques milliers de personnes enthousiastes et déterminées, engagées dans une organisation, pouvaient faire bouger les choses, changer la société. Mais si on ne peut se passer des partis politiques pour faire vivre la démocratie, les partis politiques ne peuvent pas se passer des citoyens pour changer la vie.

J'ai décrit par le menu ce que nous avons réussi et pourquoi, ce que nous avons raté et pourquoi, pour tenter d'éviter les déviances lors de la création du nouvel outil, indispensable à la reconstruction d'une République laïque et sociale. »

Cette autobiographie politique peut permettre à des citoyens, intéressés par l'action publique mais qui ne se sont jamais engagés dans un parti, de comprendre le travail essentiel du militant que personne ne souligne jamais. Elle leur donnera une image de l'action politique plus valorisante, plus exaltante, que celle véhiculée par les médias et entretenue (hélas !) par les élus.

L'oeuvre de Marie-Thérèse Mutin

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