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Liz McComb


chanteuse, compositrice et pianiste américaine
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Biographie de Liz McComb

Liz McComb est une chanteuse, compositrice et pianiste américaine de gospel et de spirituals, de blues, de jazz et de soul, née le 1er décembre 1952 à Cleveland (Ohio), surnommée « la pasionaria du gospel ».Même si elle reste fidèle à la tradition culturelle et musicale africaine-américaine, Liz McComb s’exprime de plus en plus comme une « citoyenne du monde ». Elle vit entre Cleveland et Paris, elle voyage dans le monde entier et son répertoire ne cesse de s’élargir.La musique de McComb reflète cette ouverture : elle chante Beethoven, Édith Piaf, Duke Ellington et Gershwin, toujours à sa façon, avec cette spiritualité qui rappelle l’histoire tragique de ses ancêtres.

Liz McComb, européenne depuis vingt ans, est alors presque inconnue aux États-Unis. Pourtant, elle représentera les États-Unis à Bethléem, au concert organisé pour le 2 000e anniversaire de Jésus. D’autres concerts, en Palestine et au Liban, l’ont convaincue de devenir avant tout une « messagère de la paix », et une autre chanson personnelle, The Peacemakers, deviendra désormais son antienne, elle le chantera partout, avec d’innombrables chorales.C’est alors que la vie musicale de Liz McComb connaît une parenthèse. Comme poussée par un pressentiment, elle s’envole vers La Nouvelle-Orléans pour y enregistrer un disque très différent de tout ce qu’elle a fait jusque-là. Prémonition ou simple hasard, elle enregistre Spirit of New Orleans, enregistré hâtivement avec quelques-uns des meilleurs musiciens de la place, peut être écouté comme un testament musical de cette ville avant l'ouragan Katrina.Liz McComb se passionne aussi pour les chants et les tambours traditionnels des Caraïbes, en particulier ceux de la Guadeloupe, convoqués à ses concerts des années 2006-2007, et présents dans la trilogie de CD qu’elle entame sous le titre : Soul, Peace & Love.Liz McComb s’affirme ainsi comme l’instigatrice du global gospel. Ce concept inventé pour elle reflète surtout le fait qu'elle est devenue la plus « mondialisée » des chanteuses de gospel. Elle est la seule de sa génération qui a su échapper, comme l’avait fait jadis son idole, son modèle Mahalia Jackson, au nationalisme étroit qui prétendait faire du gospel une musique exclusivement américaine.

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